NEWS Batman - The Return of Bruce Wayne, réchauffe-souris

Tout ça est une histoire compliquée. Voyez-vous, à l’issue de la longue et tordue saga R.I.P., Bruce Wayne est mort (le mec derrière le masque de Batman pour les nouveaux venus). Le coupable ? Grant Morrison, scénariste génial qui a pris en main la destinée du Chevalier Noir depuis plus de deux ans et aligne avec une régularité stupéfiante des épisodes qui le sont tout autant. Pour ceux (dont moi), qui n’ont pas encore lu la fin de R.I.P. en français, je ne m’étendrai pas sur les circonstances… Mais là où Morrison est vraiment malin, c’est qu’il a préparé son coup. Sachez-le, dans les comics, hormis quelques intouchables (Gwen Stacy, Jor-El, Captain Marvel), personne ne meurt bien longtemps. Comme l’hiver, la mort est une saison passagère chez les super-héros. Mais alors qu’habituellement, un scénariste tue un personnage et laisse le suivant se dépatouiller pour le faire renaître (et là, c’est la foire au n’importe quoi !), Morrison avait balisé le terrain, spécifiant dès le départ, bien que de façon indirecte, comment Bruce Wayne pourrait survivre à la mort.

Alors que le premier Robin l’avait remplacé temporairement (?) sous le masque, Bruce Wayne est sur le chemin du retour, mais celui-ci risque d’être plus que tortueux… The Return of Bruce Wayne démarrera en avril aux Etats-Unis et verra Bruce Wayne voyager à travers le temps dans différentes incarnations de Batman pour revenir à notre époque ! Une idée similaire à celle de Captain America : Reborn, mais peut-être en plus trippant ! Pourquoi ? Jetez un œil aux six couvertures, dessinées de main de maître par Andy Kubert, ça claque méchamment !…

NEWS Batman - The Return of Bruce Wayne, réchauffe-souris 2

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LA CRITIQUE DES CRITIQUES Une Education

Allez, innovons ! On s’est déjà tous retrouvé à pester devant les mauvaises critiques de nos films préférés (j’ai moi-même eu plusieurs éruptions colériques en lisant les chroniques sur les deux derniers Matrix) et on s’est déjà tous retrouvé navré de soi-disant journalistes qui torpille le boulot de plusieurs années de toute une équipe en quelques mots assassins et bien (mal) sentis. Une attitude poussée à l’exergue en France, pays phare de la critique vilipendaire et gratuite. Ici, au Mainstream Club, on essaye du mieux qu’on peut de ne pas tomber dans cette facilité parfois écœurante, de préférer parler de ceux qu’on a aimés et de taire ceux qui nous ont déplu et, si une critique est négative, on tente du mieux qu’on peut d’en faire une critique constructive, de trouver les causes de l’échec et de mettre en lumière les bons points. Parce que descendre une œuvre, ça ne nous amuse pas, et qu’on ne le fait que si elle fait preuve de mauvaise foi affichée. Dans ce sens, j’inaugure un nouveau type de critique : La Critique des Critiques ! Un tour d’horizon des divers avis des professionnels, critiqués à leur tour. Le bras armé de la justice, qu’on est, j’vous dis…

Le premier à profiter de l’exercice sera Une Education, de la Danoise Lone Scherfig, dont je n’attendais pas grand-chose, n’avait vu que l’affiche et qui ne m’avait attiré que grâce à la présence de Peter Sarsgaard, un acteur au charisme attachant. L’histoire d’une lycéenne de seize ans, obligée d’être studieuse par un père inflexible et une Angleterre des années 60 qui n’a pas encore connu la libération sexuelle, qui s’éprend d’un trentenaire charmant et naviguant dans un milieu bien moins modeste que le sien.

LA CRITIQUE DES CRITIQUES Une Education 2

LE PARISIEN – Marie Sauvion
’’L’acteur américain Peter Sarsgaard possède tout le charme nécessaire à cette « éducation », d’abord irrésistible de drôlerie, puis d’une cruauté terrible. On passe un excellent moment.’’

> Effectivement, tout le charme du film repose sur ce couple moralement et socialement inadapté mais qui transfigure le film de tendresse et de malice. Bien sûr, il faut reconnaître la prestation de la jeune Carey Mulligan nominée aux Oscars pour ce rôle, qui, d’une talentueuse simplicité dans la ligné d’Audrey Hepburn ou de Natalie Portman, irradie l’écran.

CHRONIC’ART.com – Nicolas Truffinet
’’Une Éducation préfère se construire, à l’image de son héroïne, sur ces paradoxes et tâtonnements qui ne s’annulent pas mais se renforcent et s’empilent, dessinant une émancipation, et un film d’une grande beauté.’’

> En cela, effectivement, le film s’adapte au parcours bredouillant de son héroïne, qui découvre pas à pas la ’’vraie vie’’, cet ailleurs de princesse dont elle a toujours rêvé. La réalisation la talonne de près, mais jamais trop, se découvrant aussi libre qu’elle.

EXCESSIF
’’Seulement voilà, le discours est à la fois si évident et moralisateur que l’on ne peut s’empêcher de grimacer dans les dernières minutes du métrage.’’

> Voilà, on arrive chez les râleurs. La fin, abrupte et désenchantée, vient en effet faire sombrer le film et le rêve dans une réalité dure et amère, mais n’en renforce que le propos, hissant Une Education au-delà de la petite bluette vers laquelle elle aurait pu tendre !

OUEST FRANCE
’’A la manœuvre, alerte et légère, il y a Lone Scherfig (…) Elle affiche la même verve amusée à diriger un excellent générique dont on savoure la prestation.’’

> Oui, il fallait le signaler celui-là ! Tout en surimpressions dessinées sur la pellicule, rythmé au son pop de Floyd Cramer, le générique de début est un des plus réussis que j’ai pu voir récemment !

LES INROCKUPTIBLES – Amélie Dubois
’’Lone Scherfig se contente d’habiller sur mesure et de jouer mécaniquement la partition scénaristique, parfois amusante…’’

> Faux : même si elle se pare dans un premier temps d’un faux classicisme adaptée au personnage de Jenny, elle se libère en même temps qu’elle et sautille, lumineuse. Bien sûr, on est pas dans de l’expérimental à la Gaspar Noé ou de l’ultra-cinéma à la Scorsese, mais le sujet ne s’y prête pas…

POSITIF – Eric Derobert
’’Le film déçoit avant tout par son mouvement univoque.’’

> Alors, Positif, si c’est pas un film roumain des années 70 tourné en huis-clos dans une cuisine avec un acteur et demi (l’ombre du perchman), ils sont pas contents ! Où voient-ils le caractère univoque du film, qui, s’il suit l’évolution d’un personnage, en suit aussi et surtout les mutations constantes, et les constants revirements ?…

LES CAHIERS DU CINEMA – Joachim Lepastier
’’On ne sait quelle éducation se cache derrière cette soumission aux apparences, mais elle est clairement l’antithèse de tout ce qui a élevé notre œil au cinéma.’’

> Une énième critique basée sur le synopsis et la moitié de la bande-annonce ? Une formulation ampoulée et creuse pour partir dans une conclusion extrême et totalement à côté de la plaque : Une Education serait du ’’contre-cinéma’’ ? Le film parle de libération sexuelle, culturelle et physique, en quoi est-ce contraire au cinéma ? M’enfin, aux Cahiers, on les rattrapera plus…

~ Actuellement en salles ~

B-A Titans

La B-A du jour, c’est Le choc des titans, de Louis Leterrier. Et encore un frenchy qui réussit à Hollywood ! De même que pour son compère Oliver Dahan, Leterrier s’est, depuis son Incroyable Hulk en 2008, imposé aux grands studios pour réaliser un blockbuster plein de testostérone, Le choc des titans, qui sera sur nos écrans le 7 Avril prochain. A noter un casting intéressant, avec Sam Worthington (l’avatar de James Cameron), Liam Neeson (Chloé), Ralph Fiennes (Démineurs) ou encore Gemma Arterton (Good morning England). Enjoy !

Clip O. Ruiz - Belle à en crever

Voici pour ce second clip de la semaine une jolie trouvaille, avec le Belle à en crever d’Olivia Ruiz, deuxième extrait (après Elle panique) de son deuxième album Miss Météores, sortie il y a quelques mois déjà, cinq ans après son succès La femme chocolat. Un clip et une chanson où l’univers de son ami Mathias Malzieu, le chanteur de Dionysos, se fait sentir et on n’en est pas moins mécontent ! A noter qu’elle vient tout juste d’être consacrée aux dernières Victoire de la Musique, une pour « l’artiste interprète féminine de l’année » et l’autre pour le ″vidéo-clip″ de l’année aux, mais c’est pour Elle panique. Félicitations !


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10
mar

LA SORTIE DU MAINSTREAM : Daybreakers, goutte que goutte

   Ecrit par : Mr Wolf   dans Cinéma

LA SORTIE DU MAINSTREAM Daybreakers, goutte que goutte

Mr Bear n’a pas fait de break dance parce que…

Ah ! Un film de vampires avec du sang partout, un vrai film de geek. En plus après un resto indien, c’est juste l’accord parfait. Si en plus le film est bon, car – ne le cachons pas – j’ai vraiment aimé Daybreakers, tout cela nous donne une excellente soirée.

Seul le tout début du film, ainsi que la toute fin … attention spoil … une chauve souris énorme qui surgit de nulle part dans le seul espoir de vous foutre la frousse m’ont semblé non nécessaires à la cohésion de l’ensemble. Passé cela Daybreakers est un film intelligent. Intelligent car l’histoire est intéressante et que le concept du vampire est vraiment poussé à son extrême en intégrant de manière totale les vampires à notre actuelle société de consommation. En effet 95% de la population mondiale a mutée. Les vampires sont donc partout en vivent en société. Le problème ? Avec moins de 5% d’humains restant le sang vient à manquer … cruellement. Et le vampire assoiffé n’est vraiment pas beau à voir.

Des chercheurs travaillent donc à créer un substitut au sang humain mais toutes les solutions actuelles sont des échecs cuisants et explosant. Notre chercheur vampire en chef va à ce moment la rencontrer un groupe d’humains qui va changer sa vie, et celle de la population entière.

Les différents personnages sont vraiment bien amenés et correctement joués, Willem Dafoe en tête en « chef rebelle mécano ». Certaines scènes telles que la course poursuite de jour (une des meilleures scènes du film pour moi) ou la scène dans l’ascenseur sont d’une rare intensité.

Les jeux de lumières sont bien amenés et augmentent la tension de manière considérable. Par contre la musique et surtout le trop plein d’effets sonores agressifs n’apportent pas grand-chose à l’ensemble mais c’est le genre qui veut cela.

Je ne peux que vous conseillez ce Daybreakers si vous aimez un tant soit peu les films d’horreurs et/ou les films de vampires car le dernier que j’ai autant aimé remonte à Blade (premier du nom) qui lui aussi avait une vision intéressante et poussée du monde vampire. En plus de cela le sujet abordé dans Daybreakers ajoute une réelle couche de critique de notre société de consommation qui épuisent les ressources (quelles qu’elles soient) jusqu’à la pénurie et qui commencent à s’en inquiéter quand la situation devient irréversible. Et réussir à faire passer un message politique clair dans un film de genre aussi réussi, ce n’est pas rien. Respect.

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Mr Wolf a moins bien digéré l’indien que le film…

… mais c’est le flux gastrique qui veut ça ! D’habitude, le film de genre est cantonné à restreindre son ampleur, faute de moyens dans un style de cinéma qui, hors blockbusters, doit faire beaucoup trop avec beaucoup trop peu. Et de temps en temps, un de ses films a les couilles et le talent de relever le défi d’une ambition au-delà de ses moyens. Blade et sa suite, Matrix premier du nom, Southland Tales, Dark City et bien d’autres… Tous entérinent année après année l’adage bien connu qui dit que ’’quand on a pas d’argent, il faut avoir des idées’’. Et ça, les frères Spierig en ont à la pelle !

Connus et reconnus grâce à Undead, une bande d’horreur aussi crade que déjantée, les frangins australiens partent sur un pitch qui attise irrémédiablement la curiosité, sorte d’élargissement civilisé de la vraie fin de Je suis une Légende (le bouquin, pas le film, donc), et ne la font jamais fléchir en poussant leur sujet aussi profondément qu’ils le peuvent, alignant avec une malice déconcertante les trouvailles formelles et narratives, dépoussiérant quelques vieux mythes vampiriques et créant au passage une civilisation vampire futuriste tellement vraisemblable qu’elle en devient rapidement palpable.

Porté par le charisme fragile d’un Ethan Hawke trop rare au cinéma pour être excusé, et une brochette de seconds rôles bien écrits, Daybreakers n’oublie pas ce qu’il est à travers des scènes d’actions bourrines jamais gratuites et qui, en plus de faire systématiquement avancer le récit, se paye le luxe de l’originalité (la course-poursuite en voiture à travers un trou dans le pare-brise, l’inquiétante contamination finale) ! Une véritable réussite, au sous-texte politique intelligemment métaphorisé et à l’univers graphique glacé et glaçant !

~ Actuellement en salles ~

FFXIII

Si vous suivez un minimum le monde des jeux vidéo, vous ne serez pas sans savoir qu’aujourd’hui sort sur console next-gen (PS3, XBox 360) le dernier opus d’une looooongue saga : Final Fantasy XIII. Développé par les studios de SquareEnix, et disponible au Japon depuis le 19 Décembre, ce dernier né divise les foules et pour cause…

Le plus beau dans Final Fantasy reste le mythe de la naissance de la saga ! A la fin des années 1980 et suite au déclin de la NES de Nintendo (pour qui le studio Square travaille), la société est au bord de la faillite. Là, un petit développeur du nom de Hironobu Sakaguchi (comme quoi, les sac à Gucci étaient déjà à la mode…) met en place un projet de RPG très fortement inspiré par la série Dragon Quest des studios Enix. Square se lance alors dans le projet à corps perdu, persuadé que ce sera leur dernier jeu avant la fermeture des studios et le nomment donc Final Fantasy… Hallucinant non quand on pense au succès rencontré par cette saga ? Des décennies plus tard, Square et Enix (les deux studios ennemis) fusionnent pour fonder SquareEnix…

Mais revenons en à notre treizième épisode ! J’ai eu la chance d’assister à une explication complète de la démo de FF XIII lors du Micromania Game Show de novembre dernier et mon impression en sortant était : « Oh… Mon… dieu… Je veux ce jeu ! ». Car je défie quiconque de regarder FF XIII tourner (sur une PS3 de préférence) sans le trouver magnifique ! Ce jeu est d’une beauté visuelle à vous couper le souffle, durant les cinématiques certes (qui personnellement détruisent Avatar de loin) mais aussi in-game grâce à un moteur graphique tout simplement hallucinant. La preuve avec la bande annonce du soft :



Inutile de vous dire que le scénario, à première vue très nian-nian et simpliste, se révèle être une bombe ! Je ne vous révèlerait pas le moindre détail sur le scénario, juste que vous devrez bien vous accrocher les premières heures pour tout comprendre. Heureusement des dossiers complémentaires vous expliquent l’histoire pas à pas ! Avec plusieurs heures de cinématique incluse dans le jeu, vous allez en passer du temps devant la télé ! On peux d’ailleurs regretter l’absence des voix japonaises, troquées contre des voix US synchronisées sur les cinématiques très peu convaincantes à certains moments.

Mais alors, pourquoi divise-t-il tant ? La réponse est simple : le renouveau. Oubliez toutes les idées que vous aviez d’un Final Fantasy. Oubliez les quêtes, l’exploration, les personnages non jouables qui vous tapent la discut’. Oubliez les combats au tour par tour, les Gambits (FF XII), l’expérience… Oubliez Final Fantasy, et redécouvrez Final Fantasy XIII, mais pour cela il vous faudra énormément de patience.

Le gros point noir du soft c’est sa linéarité apparente. Les deux premières heures consistent à appuyer sur le bouton d’action en permanence, les 20 heures qui suivent se passent essentiellement dans des couloirs dénués de la moindre dose d’exploration… Mais ça, ce n’est que la face visible de l’iceberg ! Après 21h de jeu, une nouvelle zone d’exploration se révèle à vous, avec près de 70 missions secondaires à réaliser (des chasses au monstre) rallongeant ainsi la durée de vie de 20/30h ! Comptez donc 45h pour finir l’histoire, et un total de 70h pour l’histoire + les quêtes secondaires. Là on ne peux rien dire, la durée de vie du soft est au rendez-vous.

Le tout servi par un système de combat tout simplement grandiose, malgré ses quelques défauts. Vous ne dirigez que le leader d’une équipe de trois combattants, les deux autres sont gérés par une très bonne intelligence artificielle. Si votre leader meurt, c’est Game Over, et vous revenez en vie juste avant votre dernier combat (non, pas de retour au dernier point de sauvegarde…) et c’est bien pratique vu que vous rencontrerez des monstres qui, d’un simple coup de pied sur le sol, vous expédieront en enfer !

A côté de ça, chaque membre de votre équipe peut apprendre différentes classes de combat : Attaquant, Ravageur, Défenseur, Saboteur, Tacticien et Soigneur. Tout ça dans un seul but : survivre, et augmenter la barre de combo de votre ennemi ! En atteignant un certain pourcentage, votre ennemi est choqué et beaucoup plus sensible qu’avant, voir même complètement à découvert. Ce système peu s’apparenter aux furies ou autre Limit Break des précédents épisodes. Vous devrez donc composer des mix entre les compétences de vos trois combattants actuels, et switcher en permanence entre ces combinaisons au fil d’un combat selon que vous souhaitiez choquer l’ennemi, lui baisser ses défenses, ou monter vos capacités… Ce système favorise donc des combats rapides, mais souvent décisifs à un fil si vous ne changez pas de mode au bon moment ! Ajoutez en plus un système d’invocation : les Eidolons, qui viennent au secours de votre leader, tout d’abord en se battant à ses côtés, puis en fusionnant avec lui (à la Transformers, n’ayons pas peur des mots) pour des attaques dévastatrices.

A la fin de chaque combat vous gagnez des Points Cristaux, nécessaires à l’évolution des classes de vos personnages. Vous pouvez donc décider vous même si vous souhaitez favoriser un métier ou au contraire rendre votre combattant polyvalent !

J’ai oublié de vous dire (mais c’est une évidence) que mise à part le thème principal chanté par Leona Lewis qui me donne envie de vomir sur mon pad, le reste de la bande son est juste ce qu’il faut : entraînante, dramatique, énergique, drôle… toutes les situations et les personnages ont leur propre bande son.

En bref, ce Final Fantasy ne se révèle être une perle qu’après 20h de jeu. On peut prendre ça comme un mal, mais vous n’en avez pas marre de ces jeux qui se finissent en 5h et vous proposent d’acheter des mises à jours payantes après ? Moi oui ! Alors FF XIII est une aubaine à ne rater que si vous n’avez pas le temps d’en profiter. On peut lui reprocher sa linéarité mais il renouvelle la série, la rend plus accessible aux personnes non-initiées aux RPG.

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LE CLIP DE LA SEMAINE Angels & Airwaves - Hallucinations

Angels & Airwaves n’avait sûrement pas prévu d’arriver à un troisième album un jour. A vrai dire, c’est parce que son leader, Tom Delonge était aussi celui de Blink-182 et que ce groupe culte s’est séparé (pour bientôt revenir) que son side-project a pris de l’ampleur. Et avec son rock spatial dans la lignée de 30 Seconds to Mars (on attribue aux deux formations la création de ’’l’aero-rock’’) et la notoriété immédiate des groupes issus du split de Blink (comme +44), AvA (c’est l’acronyme, me demandez pas pourquoi, sûrement les deux A…) se ménage depuis sa création en 2005 un joli succès critique et public. Un peu moins martial que le groupe de Jared Leto, Angels & Airwaves peut se targuer de compositions planantes aux refrains entêtants portées par des paroles qui, ne se voulant pas bêtement engagées, restent clairement impliquées. Leurs deux premiers albums, We Don’t Need to Whisper et I-Empire étaient, à mon goût, de petits bijoux, et j’attendais avec impatience l’arrivée de leur troisième. Love, en ce sens, est un petit peu spécial. Tout d’abord, il est aussi la bande originale d’un moyen-métrage éponyme (dont nous vous avions montré la très belle bande-annonce), traitant de thèmes chers au groupe, comme la guerre et l’isolement, et ensuite il est téléchargeable gratuitement sur le site du groupe. Une nouvelle technique de ’’vente’’ initié par Radiohead et son In Rainbows, qui incite l’auditeur à télécharger l’album puis, s’il le désire, contribuer à hauteur de son envie et de se moyens. Personnellement, j’ai donné, déjà parce que ce genre d’initiative est à soutenir, et ensuite parce que Love est vraiment excellent, complètement planant et tourne en boucle sur mon iTunes ! 11 titres magnifiques (plus un remix) dont le très très bon single ’’Hallucinations’’, qui va vous trotter dans la tête un petit moment. Je vous laisse seul juge…

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B-A Kid

La B-A du jour, c’est Diary of a wimpy kid, de Thor Freudenthal. Réalisateur destiné à faire des films très forts (ha, ha…), Freudenthal revient, deux ans après… Palace pour chiens ! Et oui, espérons que celui-ci soit un peu plus réussi, ce qui, à la vue de la bande-annonce, est très probable. Basé sur les livres du même nom de Jeff Kinney , le film retrace l’année scolaire d’un jeune homme, interprété par le jeune Zachary Gordon. Au rayon des noms connus, on peut citer Steve Zahn dans le rôle du père (Sunshine Cleaning), dans un film qui sort le 2 Avril outre-Atlantique mais pas encore par chez nous ! Enjoy…