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		<title>CANNES 2012 : Le Palmarès du Mainstream Club !</title>
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		<pubDate>Sun, 27 May 2012 17:08:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cannes 2012]]></category>
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		<description><![CDATA[On aura vu 23 films cette année à Cannes (plus deux courts-métrages) ! Un record ! Les autres années, on vous faisait notre Top 5, mais on a trouvé plus pertinent cette année de vous livrer notre palmarès maison, avec les mêmes catégories que celle du jury officiel. Attention, cependant, nous n&#8217;avons pas vu tous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22429" title="CANNES 2012 Palmarès du Mainstream Club" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Palmarès-du-Mainstream-Club.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">On aura vu 23 films <a href="http://www.mainstreamclub.org/tag/cannes-2012/" target="_blank">cette année à Cannes</a> (plus deux courts-métrages) ! Un record ! Les autres années, on vous faisait notre Top 5, mais on a trouvé plus pertinent cette année de vous livrer notre palmarès maison, avec les mêmes catégories que celle du jury officiel. Attention, cependant, nous n&#8217;avons pas vu tous les films de la Compétition Officielle et nous incluons dans notre classement des films d&#8217;autres sélections (Un Certain Regard, la Quinzaine des Réalisateurs, la Semaine de la Critique&#8230;). Il ne s&#8217;agit donc en aucun cas d&#8217;une prévision du palmarès officiel, mais bien d&#8217;un avis personnel sur tous les films qu&#8217;on a pu voir, pêle-mêle&#8230;</p>
<p><span id="more-22428"></span></p>
<h3 style="text-align: justify;">MENTION SPÉCIALE</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-no-la-publicite-est-une-propagande-comme-les-autres/" target="_blank"><em><strong>No</strong></em></a>. Captivant et intéressant, le film, qui parle de dictature et de publicité, méritait une Mention pour son efficacité et son décalage.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-touristes-vacances-joublie-tout/" target="_blank"><strong><em>Touristes !</em></strong></a>. Complétement barré, méchant et noir mais tellement drôle et emmené par deux comédiens parfaits. La comédie noire de l&#8217;année !</p>
<h3 style="text-align: justify;">PRIX DU JURY</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-le-grand-soir/" target="_blank"><em><strong>Le Grand Soir</strong></em></a>. Terriblement drôle et tellement juste dans sa critique de la société. Le duo d&#8217;acteurs est aux anges et ils s&#8217;amusent comme des dingues, rajoutant des seconds rôles hilarants et voilà un excellent film social.</p>
<h3 style="text-align: justify;">PRIX DU SCÉNARIO</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Mark O&#8217;Rowe (d&#8217;après Daniel Clay) pour <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-broken-a-corps-perdus/" target="_blank"><em><strong>Broken</strong></em></a>. Brillamment écrit sans être verbeux ni didactique, il fallait bien des plumes issues du théâtre anglais pour parvenir à ce tour-de-force.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Wes Anderson et Roman Coppola pour <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-moonrise-kingdom/" target="_blank"><em><strong>Moonrise Kingdom</strong></em></a>. Parce les films de Wes Anderson sont tous des bijoux d&#8217;écriture et celui-ci n&#8217;est pas en reste.</p>
<h3 style="text-align: justify;">PRIX D’INTERPRÉTATION FÉMININE</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Melvil Poupaud et Suzanne Clément dans <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-laurence-anyways-femme-des-annees-80/" target="_blank"><em><strong>Laurence Anyways</strong></em></a>. Deux acteurs exceptionnels dans la peau de &laquo;&nbsp;femmes&nbsp;&raquo; qui le sont tout autant.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Marion Cotillard dans <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-de-rouille-et-dos-la-tete-et-les-jambes/" target="_blank"><em><strong>De Rouille et d&#8217;Os</strong></em></a>. Un travail impressionnant, jamais caricatural, déchirant, beau, naturel. Bref le rôle d&#8217;une vie.</p>
<h3 style="text-align: justify;">PRIX D’INTERPRÉTATION MASCULINE</h3>
<p style="text-align: justify;">Mads Mikkelsen dans <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-la-chasse-doute-toujours/" target="_blank"><em><strong>La Chasse</strong></em></a>. On est tombé d&#8217;accord, et pas pour rien : Mikkelsen est impeccable et déchirant dans le rôle de cet homme broyé par le mensonge et le connerie humaine.</p>
<h3 style="text-align: justify;">PRIX DE LA MISE EN SCÈNE</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Xavier Dolan pour <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-laurence-anyways-femme-des-annees-80/" target="_blank"><em><strong>Laurence Anyways</strong></em></a>. Quand il ne se filme pas lui-même, Xavier Dolan passe au stade supérieur et signe une mise en scène ébouriffante.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear : </em>Takeshi Miike pour <em><strong><a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-ai-to-makoto-amour-et-coups-de-tatanes/" target="_blank">Ai to Makoto</a></strong></em>. Un film fou avec une mise en scène de fou. Des plans superbes, des décors débordant de détails et des lumières ultra travaillées. Un festival visuel !</p>
<h3 style="text-align: justify;">GRAND PRIX</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> <strong><em><a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-les-betes-du-sud-sauvage-voodoo-child/" target="_blank">Les Bêtes du Sud Sauvage</a></em></strong>. Une surprise qui nous a bluffés. Superbe, attachant et touchant, le film de Benh Zeitlin est une belle claque.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-broken-a-corps-perdus/" target="_blank"><em><strong>Broken</strong></em></a>. Le film le plus touchant de ce festival. Une critique de la société intelligemment menée et des rôles qui sont superbement interprétés. Un grand moment.</p>
<h3 style="text-align: justify;">PALME D&#8217;OR</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> <em><strong><a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-la-chasse-doute-toujours/" target="_blank">La Chasse</a></strong></em>. Tétanisant et brillant, le meilleur film que j&#8217;ai vu à Cannes cette année.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> <strong><em><a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-les-betes-du-sud-sauvage-voodoo-child/" target="_blank">Les Bêtes du Sud Sauvage</a></em></strong>. Un voyage qui vous embarque dans un pays hors du temps. Un pays incroyable peuplé par des gens incroyables et filmé de manière incroyable.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-La-Chasse-2.jpg" rel="lightbox[22428]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22248" title="CANNES La Chasse 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-La-Chasse-2-210x300.jpg" alt="" width="210" height="300" /></a><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Les-Bêtes-du-Sud-Sauvage-2.jpg" rel="lightbox[22428]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22131" title="CANNES 2012 Les Bêtes du Sud Sauvage 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Les-Bêtes-du-Sud-Sauvage-2-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" /></a></p>
<h2 style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/tag/cannes-2012/" target="_blank">Retrouvez tous nos articles de CANNES 2012</a></h2>
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		<title>CANNES 2012 : La Cérémonie de Clôture en direct !</title>
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		<pubDate>Sun, 27 May 2012 16:05:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rendez-vous dès 19h pour suivre avec nous la Cérémonie ! Histoire de pas partir comme des voleurs, nous allons comme chaque année suivre et commenter en direct la Cérémonie de Clôture de ce 65e Festival de Cannes, et bien sûr le Palmarès qui sera dévoilé par le jury. Le tout dans un esprit bon enfant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22426" title="CANNES 2012 Cérémonie de Clôture" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Cérémonie-de-Clôture.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h3 style="text-align: center;">Rendez-vous dès 19h pour suivre avec nous la Cérémonie !</h3>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6196" title="Mr Bear - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Bear-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" />Histoire de pas partir comme des voleurs, nous allons comme chaque année suivre et commenter en direct la Cérémonie de Clôture de ce 65e Festival de Cannes, et bien sûr le Palmarès qui sera dévoilé par le jury. Le tout dans un esprit bon enfant élevé à la mauvaise foi&#8230;</p>
<p><span id="more-22425"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> C&#8217;est la montée des marches. Ken Loach est revenu pour l&#8217;occasion, comme Michael Haneke. Sûrement pas pour rien !<br />
Jolis hommages à Claude Miller, disparu il y quelques semaines, et dont le dernier film, <em>Thérèse Desqueyroux</em> est présenté en clôture ce soir.<br />
Ça fait ringard, quand même, les parapluies sur les marches. Le strass et les paillettes dégoulinent.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Un bel hommage à Claude Miller de la part d&#8217;Audrey Tautou. L&#8217;équipe rentre dans la salle. C&#8217;est parti !<br />
Ah ça la pluie elle nous a effectivement accompagnée&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Bérénice Béjo fait son speach. Ça a beau être elle, mais on a l&#8217;impression que c&#8217;est le même discours tous les ans (&laquo;&nbsp;gna-gna cinéma éternel gna-gna&nbsp;&raquo;).</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Dardenne et Minogue pour remettre le prix du court-métrage. Tu peux pas faire plus écartés&#8230;</p>
<h3 style="text-align: justify;">PALME D&#8217;OR DU COURT-MÉTRAGE<br />
<em>Sessiz-Be Deng</em> de L. Rezan Yesilbas</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> C&#8217;est normal que la traductrice de Yesilbas n&#8217;ait qu&#8217;une demi-robe ?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> C&#8217;est pas plutôt son actrice, parce que niveau traduction, elle est pas au point&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Ils ont foutu deux gardes du corps nonagénaires à Ludivine Sagnier. Y a plus de budget, au festival !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Il parle français ou brésilien, le réalisateur, là ?&#8230;</p>
<h3 style="text-align: justify;">CAMÉRA D&#8217;OR<br />
<a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-les-betes-du-sud-sauvage-voodoo-child/" target="_blank"><em>Les Bêtes du Sud Sauvage</em></a> de Benh Zeitlin</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf et Mr Bear (en chœur) :</em> Aaaaaaaah !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Déjà récompensés trois fois dans sa catégorie Un Certain Regard, c&#8217;est pas juste notre coup de cœur, alors !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> C&#8217;est bien, ça va lui donner une putain de visibilité.<br />
Elle a pas l&#8217;air d&#8217;avoir envie de se faire faire la bise par Moretti, Bérénice Béjo.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Ils ont de ces looks, les membres du jury. C&#8217;est l&#8217;influence Gaultier, ou quoi ?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Elle a ressorti la robe de sa communion, Diane Kruger ?</p>
<h3 style="text-align: justify;">PRIX DU JURY<br />
<em>La Part des Anges</em> de Ken Loach</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Ça va lui servir, à Loach ! Il a déjà une grosse carrière, lui. Par contre, au moins, il se démerde en français.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Oui, ce sera sa troisième récompense à Cannes, dont une Palme.<br />
Natacha Kins-qui ?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Elle ressemble à Sarah Connor.</p>
<h3 style="text-align: justify;">PRIX DU SCENARIO<br />
<a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-au-dela-des-collines-nonne-a-se-taire/" target="_blank"><em>Au-delà des Collines</em></a> de Cristian Mungiu</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf et Mr Bear (en chœur) :</em> Mais nooooooon !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> C&#8217;est une blague ! Y a pas de scénario dans ce film !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Donc ils ont pris le film que j&#8217;ai le moins aimé et ils lui ont filé un prix !</p>
<h3 style="text-align: justify;">PRIX DE LA MISE EN SCÈNE<br />
Carlos Reygadas pour <em>Post Tenebras Lux</em></h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> OK, pas vu.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Il y a toujours l&#8217;air de se faire chier, Gilles Jacob (le président du festival). Mais bon, le film avait été très bien reçu par la presse.</p>
<h3 style="text-align: justify;">PRIX D’INTERPRÉTATION MASCULINE<br />
Mads Mikkelsen dans <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-la-chasse-doute-toujours/" target="_blank"><em>La Chasse</em></a></h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf et Mr Bear (en chœur) :</em> Ouaaaaaais ! Comme nous !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Et il a la classe, en plus !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Grosse ovation de la salle. On est pas les seuls à penser que c&#8217;est le seul choix logique cette année !<br />
Ça réconcilie après la blague du scénario pour <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-au-dela-des-collines-nonne-a-se-taire/" target="_blank"><em>Au-delà des Collines</em></a>.<br />
Alec Baldwin avec la musique de <em>Sherlock Holmes</em>, gros mélange des genres.</p>
<h3 style="text-align: justify;">PRIX D’INTERPRÉTATION FÉMININE<br />
Cosmina Stratan et Cristina Flutur dans <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-au-dela-des-collines-nonne-a-se-taire/" target="_blank"><em>Au-delà des Collines</em></a></h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Double blague, donc !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Non, pour le coup, leur jeu était une des seules choses à sauver du film.<br />
Elles sont plus jolies en vrai que dans le film.<br />
Y a des gens qui devraient plutôt mettre une petite robe La Redoute, ils te taperaient moins la honte.</p>
<h3 style="text-align: justify;">GRAND PRIX DU JURY<br />
<a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-reality-du-pain-et-des-jeux/" target="_blank"><em>Reality</em></a> de Matteo Garrone</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Mouais, bon.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Pareil.<br />
Audrey Tautou et Adrien Brody pour remettre la Palme, ça claque.<br />
Gros plan sur Tautou pour le moment émotion.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Super français, Adrien Brody.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Y en a qui vont à l&#8217;école, aux États-Unis.</p>
<h3 style="text-align: justify;">PALME D&#8217;OR<br />
<em>Amour</em> de Michael Haneke</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> C&#8217;est toi qui voulais pas le voir ! Tac !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Oui, on est allé au petit snack asiatique à la place.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> On a encore été avant-gardistes !<br />
Ça fera sa deuxième Palme en quatre ans !<br />
On a quand même vu quatre des films récompensés, c&#8217;est une bonne moyenne.<br />
Quand on l&#8217;écoute, on dirait un prof de maths, Trintignant, avec ses quarts et ses moitiés.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Bear :</em> Verdict plutôt positif. On a vu pas mal de films récompensés. Amour doit être vachement bien (en fait), on ira le voir en salles.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mr Wolf :</em> Totalement d&#8217;accord avec certains choix, pas du tout avec d&#8217;autres. Je déplore juste l&#8217;absence de <a title="CANNES 2012 : De Rouille et d’Os, la tête et les jambes" href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-de-rouille-et-dos-la-tete-et-les-jambes/" target="_blank"><em>De Rouille et d&#8217;Os</em></a> au Palmarès.</p>
<h2 style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/tag/cannes-2012/" target="_blank">Retrouvez tous nos articles de CANNES 2012</a></h2>
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		</item>
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		<title>CANNES 2012 : Jour 8 &#8211; la fin du début de la fin</title>
		<link>http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-jour-8-la-fin-du-debut-de-la-fin/</link>
		<comments>http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-jour-8-la-fin-du-debut-de-la-fin/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 May 2012 22:22:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
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		<category><![CDATA[compte-rendu]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2012]]></category>
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		<description><![CDATA[Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Huitième et dernière journée pour nous à cette 65e édition du Festival. C&#8217;était intense, c&#8217;était bien, des fois ça faisait mal, un peu comme une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22413" title="CANNES 2012 Jour 8" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Jour-8.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" rel="lightbox[22412]"><img class="alignleft" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a>Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Huitième et dernière journée pour nous à cette 65e édition du Festival. C&#8217;était intense, c&#8217;était bien, des fois ça faisait mal, un peu comme une bonne soirée échangiste&#8230;</p>
<p><span id="more-22412"></span></p>
<h4>COMPTE-RENDU</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>7h :</strong> réveil. Mais que pour Mr Wolf. Mr Bear maugrée de sa chambre qu&#8217;il préfère continuer sa nuit. Tant pis pour lui. <strong>8h10 :</strong> en voiture pour la Bocca. La dame derrière n&#8217;a pas l&#8217;air de comprendre que quand une voiture s&#8217;arrête à côté d&#8217;une place vide avec son clignotant, il ne faut pas lui coller au cul parce qu&#8217;elle va faire un créneau. <strong>8h50 :</strong> dans la file de la Licorne, Mr Wolf est persuadé de reconnaître Michel Hazanavicius. Impossible, lui rétorque-t-on. <strong>8h55 :</strong> vérification faite, c&#8217;est bien lui ! Un pur cinéphile, donc. <strong>9h :</strong> projection d&#8217;<strong><em>Adieu Berthe : L&#8217;Enterrement de Mémé</em></strong>. Toute la salle rit. Ça change de d&#8217;habitude. <strong>10h40 :</strong> retour au camping. Mr Bear dort toujours. Mr Wolf écrit et prépare les articles dont vous vous délectez quotidiennement. <strong>12h :</strong> Mr Bear émerge, &laquo;&nbsp;pas tout à fait reposé&nbsp;&raquo;. <strong>13h :</strong> on prend tout ce qui reste et on le met dans une casserole. <strong>13h20 :</strong> on le mange. On sera malades demain. <strong>15h05 :</strong> dans la file de la Licorne. Déjà une trentaine d&#8217;amateurs patientent. Le ciel se couvre. L&#8217;orage est prévu pour seize heures. <strong>16h05 :</strong> il commence à pleuvoir. Les cumulus sont des gens ponctuels. <strong>17h :</strong> projection de <strong><em>Sur la Route</em></strong>. On pique du nez dans le deuxième quart-d&#8217;heure, bercés par le confort des sièges du premier rang. <strong>19h20 :</strong> retour au camping pour finir les restes et commencer le ménage. Brad Pitt fait pareil au Martinez. <strong>20h30 :</strong> dans la file de la Licorne pour la dernière fois cette année. Il fait tellement nuit qu&#8217;on est obligés de jouer au sudoku sur nos portables. Triste vie. <strong>21h30 :</strong> projection de <strong><em>The Sapphires</em></strong>. Ça soul, ça blues et ça funk. Idéal pour finir en beauté. <strong>23h10 :</strong> Mr Bear tourne pendant une demi-heure pour trouver une station-essence dans une zone industrielle. Heureusement qu&#8217;on trouve un Hyper-Casino. <strong>23h40 :</strong> retour au camping pour taper nos derniers articles. Et le rideau tombe. Enfin, la porte en PVC se claque, mais c&#8217;est moins dramatique&#8230;</p>
<h4>LES TOPS ET LES FLOPS</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mr Bear a aimé :</strong> Faire la grasse matinée parce que c&#8217;était plus que nécessaire. Voir deux bons films pour sa dernière journée, c&#8217;est quand même plutôt cool !<br />
<strong>Mr Bear n&#8217;a pas aimé :</strong> Faire la grasse matinée et louper Michel Hazanavicius, voir seulement deux bons films pour sa dernière journée, choix et regrets.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mr Wolf a aimé :</strong> croiser Hazanavicius chez les Cannes Cinéphiles, la classe ouvrière des festivaliers, et passer un bon moment avec <em>Sur la Route</em> et <em>The Sapphires</em>.<br />
<strong>Mr Wolf n&#8217;a pas aimé :</strong> qu&#8217;il pleuve sur son <em>Fables</em> dans la file d&#8217;attente. Grrrr.</p>
<h4>LE STAROMÈTRE</h4>
<p><strong>Michel Hazanavicius = 1 star. </strong></p>
<p><strong></strong>C&#8217;est moins que la bar mitzvah de mon cousin Gégé mais mieux qu&#8217;une sortie parc aventures avec les Grosses Têtes.</p>
<h4>LA PHRASE DU JOUR</h4>
<p><em>&laquo;&nbsp;Mmmmmm rrrrrrrrrhhh nnnnnnneu&#8230;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: right;">- Mr Bear, à sept heurs du mat&#8217;, voulant expliquer qu&#8217;il voulait continuer de dormir</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Merci à vous de nous avoir suivi pendant ces huit jours, et ne manquez pas dimanche soir LA CÉRÉMONIE DE CLÔTURE COMMENTÉE EN DIRECT ici par nos soins, et notre top 5 de la semaine.</strong></p>
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		<title>CANNES 2012 : Sur la Route, libres comme l&#8217;ère</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2012 21:48:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
		<category><![CDATA[Amy Adams]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes 2012]]></category>
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		<category><![CDATA[Viggo Mortensen]]></category>
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		<description><![CDATA[SÉLECTION OFFICIELLE En Compétition. Tout le monde vous le dira : adapter du Jack Kerouac, c&#8217;est du suicide. Il fallait bien un réalisateur de la trempe de Walter Salles pour amener Sur la Route (On the Road) sur grand écran. Si vous n&#8217;avez pas lu le bouquin, rien ne vous choquera. Si vous l&#8217;avez lu, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-22394" title="CANNES 2012 Sur la Route" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Sur-la-Route.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">SÉLECTION OFFICIELLE</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /><span style="color: #ac3131;"><strong>En Compétition.</strong></span> Tout le monde vous le dira : adapter du Jack Kerouac, c&#8217;est du suicide. Il fallait bien un réalisateur de la trempe de Walter Salles pour amener <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/la-b-a-du-jour-sur-la-route-toute-la-sainte-journee/" target="_blank"><strong><em>Sur la Route</em></strong></a> (<em>On the Road</em>) sur grand écran. Si vous n&#8217;avez pas lu le bouquin, rien ne vous choquera. Si vous l&#8217;avez lu, vous me direz&#8230;</p>
<p><span id="more-22388"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise, apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty, jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou. Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Épopée moderne qui a bouleversé les 50&#8242;s américaines en chamboulant sa jeunesse, <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/la-b-a-du-jour-sur-la-route-toute-la-sainte-journee/" target="_blank"><strong><em>Sur la Route</em></strong></a> est le livre culte d&#8217;une génération. Difficile alors de réussir à retranscrire ce choc littéraire en images et en sons. Mais Salles relève le défi et, s&#8217;il ne livre pas le chef-d’œuvre espéré, réussit un film inspiré et énergique. Pas de temps mort dans ces deux heures et quinze minutes. Le film, comme son héros, est en mouvement perpétuel. Et les multiples allers-retours d&#8217;un côte à l&#8217;autre des États-Unis font défiler des paysages tantôt chauds, tantôt froids, mais toujours capturés sublimement.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Sur-la-Route-2.jpg" rel="lightbox[22388]"><img class="alignnone  wp-image-22390" title="CANNES 2012 Sur la Route 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Sur-la-Route-2-220x300.jpg" alt="" width="132" height="180" /></a><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Sur-la-Route-3.jpg" rel="lightbox[22388]"><img class="alignnone  wp-image-22391" title="CANNES 2012 Sur la Route 3" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Sur-la-Route-3-220x300.jpg" alt="" width="132" height="180" /></a><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Sur-la-Route-4.jpg" rel="lightbox[22388]"><img class="alignnone  wp-image-22392" title="CANNES 2012 Sur la Route 4" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Sur-la-Route-4-220x300.jpg" alt="" width="132" height="180" /></a><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Sur-la-Route-5.jpg" rel="lightbox[22388]"><img class="alignnone  wp-image-22393" title="CANNES 2012 Sur la Route 5" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Sur-la-Route-5-220x300.jpg" alt="" width="132" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
Et ce qui sauve <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/la-b-a-du-jour-sur-la-route-toute-la-sainte-journee/" target="_blank"><strong><em>Sur la Route</em></strong></a> du marasme verbeux que sont souvent les adaptations littéraires, c&#8217;est bien sa fougue. Conscient de tenir un gros morceau entre les mains, Salles nous trimballe dans le sac à dos de Sal Paradise et ne laisse jamais les situations s&#8217;appesantir inutilement. La galerie de personnages est aussi hétéroclite que nombreuse et permet de faire intervenir une foule de guests impliqués. D&#8217;une Kirsten Dunst cassée à un Steve Buscemi homo pas vraiment refoulé en passant par un Viggo Mortensen ultra-charismatique en héroïnomane père de famille.</p>
<p>Mais ceux qui parviennent à tenir le film sur leurs épaules (et l&#8217;héritage de Kerouac n&#8217;est pas léger), c&#8217;est bien le trio de tête. Attachants, sexys et fascinants, ils nous embarquent de bout en bout et nous convainquent avec leurs tripes. D&#8217;un côté Kristen Stewart, troublante, qui se révèle vraiment libérée du carcan <em>Twilight</em>. De l&#8217;autre Sam Riley, qui n&#8217;a plus rien à prouver depuis le saisissant <em>Control</em>, et qui campe un Kerouac transpirant d&#8217;humanité, systématiquement tiraillé entre être acteur ou spectateur de ce qu&#8217;il veut. Et au milieu, la révélation du film, Garrett Heldlund. Il en fallait pour interpréter un anti-héros aussi mythique de Dean Moriarty. Heldlund l&#8217;a. Il fascine et excelle dans la peau de cet éphèbe libre et libertin, aimé de tous mais incapable de ne pas tout foutre en l&#8217;air. Il est solaire et sidérant, magnifique et pathétique. Le choc du film.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xq98zv?highlight=%23AC3131&amp;hideInfos=1" frameborder="0" width="400" height="225"></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;">Actuellement en salles</h2>
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		<title>CANNES 2012 : Adieu Berthe &#8211; L&#8217;Enterrement de Mémé, cercueil sans écueil</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2012 09:50:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
		<category><![CDATA[Adieu Berthe : L'Enterrement de Mémé]]></category>
		<category><![CDATA[Adieu Berthe ou l'enterrement de mémé]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Podalydès]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes 2012]]></category>
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		<category><![CDATA[Michel Vuillermoz]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Arditi]]></category>
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		<description><![CDATA[QUINZAINE DES RÉALISATEURS A part avec Le Grand Soir hier, on aura pas eu souvent l&#8217;occasion de se marrer cette année. A croire que le &#171;&#160;grand cinéma&#160;&#187; ne peut pas être drôle et se doit de conserver son austérité intellectuelle. Heureusement, Bruno Podalydès nous offre à peu près son dixième film (dur de faire le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-22382" title="CANNES 2012 Adieu Berthe - L'Enterrement de Mémé" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Adieu-Berthe-LEnterrement-de-Mémé.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">QUINZAINE DES RÉALISATEURS</h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" rel="lightbox[22379]"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a>A part avec <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-le-grand-soir/" target="_blank"><em>Le Grand Soir</em></a> hier, on aura pas eu souvent l&#8217;occasion de se marrer cette année. A croire que le &laquo;&nbsp;grand cinéma&nbsp;&raquo; ne peut pas être drôle et se doit de conserver son austérité intellectuelle. Heureusement, Bruno Podalydès nous offre à peu près son dixième film (dur de faire le compte avec les co-réalisations, les courts-métrages et autres), <em><strong>Adieu Berthe : L’Enterrement de Mémé</strong></em>, une pastille de fraîcheur qui revigore sans pour autant être crétin&#8230;</p>
<p><span id="more-22379"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mémé is dead. Berthe n&#8217;est plus. Armand avait &laquo;&nbsp;un peu&nbsp;&raquo; oublié sa grand-mère… Pharmacien, il travaille avec sa femme Hélène à Chatou. Dans un tiroir de médicaments, Armand cache ses accessoires de magie car il prépare en secret un tour pour l&#8217;anniversaire de la fille… de son amante Alix. Et mémé dans tout ça ? On l&#8217;enterre ou on l&#8217;incinère ? Qui était Berthe ?&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Rien d&#8217;exceptionnel dans <em><strong>Adieu Berthe : L’Enterrement de Mémé</strong></em>. Et c&#8217;est peut-être ça qui fait la différence. Car de la banalité apparente des personnages et de leurs situations naît cet humour aux limites de l&#8217;absurde qui fait la touche des frères Podalydès. Habitué des premiers rôles chez son frère, Denis interprète à nouveau le petit bonhomme normal tourmenté par sa vie et ses amours. Mais point d&#8217;atermoiements parisiano-quarantenaires ici (de toute façon, on est dans les Yvelines) : le film est avant tout drôle, portant la dérision comme un costume trois-pièces taillé sur mesure (les pompes funèbres branchouilles, un régal !). Simple dans son exécution, l&#8217;ensemble ne se prive pas de petites touches d&#8217;originalités formelles, comme le flot de sms qui s&#8217;affichent comme autant d&#8217;écrans-titres.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Adieu-Berthe-LEnterrement-de-Mémé-2.jpg" rel="lightbox[22379]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22381" title="CANNES 2012 Adieu Berthe - L'Enterrement de Mémé 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Adieu-Berthe-LEnterrement-de-Mémé-2-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En soi, le film est bien emblématique de ce que devrait être la comédie française aujourd&#8217;hui pour fonctionner à tous les coups. Jamais élitiste, jamais parasité par des effets djeuns, <em><strong>Adieu Berthe : L’Enterrement de Mémé</strong></em> est une œuvre soignée. Et pensée avant tout pour émouvoir, le rire étant une façon comme une autre d&#8217;être ému. Efficace dans sa mise en scène, le film est porté par un casting aux petits oignons, avec en tête un couple Podalydès-Lemercier qui fait des étincelles. Tout comme des dialogues bourrés d&#8217;humour qui fonctionnent à la perfection. En dehors de tout ça, Bruno Podalydès parvient à ménager des instants de pure poésie (le rêve, le plan final) à travers la passion de son &laquo;&nbsp;héros&nbsp;&raquo; pour la magie, et comment celle-ci remet sa vie dans les rails. Un joli film, léger mais jamais creux, où chaque apparition de Pierre Arditi provoque l&#8217;hilarité.</p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française le 20 juin 2012</h2>
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		<title>CANNES 2012 : A Perdre la Raison, oppression et dépression</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 22:13:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
		<category><![CDATA[A Perdre la Raison]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes 2012]]></category>
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		<category><![CDATA[Emilie Dequenne]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Joachim Lafosse]]></category>
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		<category><![CDATA[spotlight]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Rahim]]></category>
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		<description><![CDATA[UN CERTAIN REGARD Inspiré d&#8217;un fait divers qui a secoué la Belgique mais dont je ne vous révélerai rien pour ne pas vous gâcher le film (contrairement à un sympathique idiot dans la file avant que nous le voyions), A Perdre la Raison arrivait sur la Croisette avec une réputation flatteuse. En grande partie grâce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22293" title="CANNES 2012 A Perdre la Raison" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-A-Perdre-la-Raison.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">UN CERTAIN REGARD</h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" rel="lightbox[22290]"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a>Inspiré d&#8217;un fait divers qui a secoué la Belgique mais dont je ne vous révélerai rien pour ne pas vous gâcher le film (contrairement à un sympathique idiot dans la file avant que nous le voyions), A Perdre la Raison arrivait sur la Croisette avec une réputation flatteuse. En grande partie grâce à un casting alléchant. Et aussi parce que son réalisateur est un habitué des festivals&#8230;</p>
<p><span id="more-22290"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Murielle et Mounir s’aiment passionnément. Depuis son enfance, le jeune homme vit chez le Docteur Pinget, qui lui assure une vie matérielle aisée. Quand Mounir et Murielle décident de se marier et d’avoir des enfants, la dépendance du couple envers le médecin devient excessive. Murielle se retrouve alors enfermée dans un climat affectif irrespirable, ce qui mène insidieusement la famille vers une issue tragique&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">En fin de semaine, on fatigue un peu et on se retrouve avec de moins en moins de choses à dire sur les films. Et cela est d&#8217;autant plus difficile avec <strong><em>A Perdre la Raison</em></strong>, qui déroule pendant presque deux heures une intrigue simple filmée simplement. Non pas que le film de Joachim Lafosse se plante, mais on ne peut pas dire qu&#8217;il fasse mouche non plus. Déjà à cause d&#8217;un gros défaut de rythme. Toute la première partie, la mise en place des éléments qui vont amener Murielle à la dépression, se font à coup d&#8217;ellipses systématiques et faisant le grand écart avec parfois six mois d&#8217;intervalles. D&#8217;autant plus qu&#8217;a vouloir respecter le faits divers de départ, on passe d&#8217;un gamin à un autre avec l&#8217;impression que le personnage est juste une usine à gosses. N&#8217;empêche, le système permet d&#8217;avancer rapidement dans l&#8217;histoire et dans l&#8217;évolution psychologique des trois protagonistes. Le seul problème, c&#8217;est qu&#8217;à partir du moment où Murielle s&#8217;enfonce, le rythme s&#8217;enlise avec elle et les longueurs sont renforcées par des appuis inutiles et redondants.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-A-Perdre-la-Raison-2.jpg" rel="lightbox[22290]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22292" title="CANNES 2012 A Perdre la Raison 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-A-Perdre-la-Raison-2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de ça, <strong><em>A Perdre la Raison</em></strong> fait montre d&#8217;une belle exécution. Lafosse, s&#8217;il ne va jamais exceller visuellement, propose quelques parti-pris intéressant, comme celui de souvent obstruer une partie de son cadre avec un élément flou en avant-plan. Une idée de mise en scène qui renforce l&#8217;impression d&#8217;enfermement en bouchant une partie du plan, mais qui étiquette aussi la caméra comme le témoin d&#8217;une intimité faite d&#8217;instants volés. Simple mais efficace, Lafosse conclut son film en livrant deux plans de fin tétanisants qui appuient l&#8217;horreur indicible et inmontrable qui secoue les derniers instants du film. Une scène déconcertante, certes, mais qui aurait eu plus d&#8217;impact si elle avait été précédée de paliers auparavant dans l&#8217;histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">En tout cas, s&#8217;il y a bien un point sur lequel tout le monde tombera d&#8217;accord, c&#8217;est bien l’interprétation. A côté d&#8217;un Niels Arestrup ultra-charismatique et d&#8217;un Tahar Rahim toujours déconcertant de naturel, Émilie Dequenne est phénoménale. Déclinant physiquement et psychologiquement à vue d’œil, l&#8217;actrice parvient à retranscrire parfaitement la chute lancinante de son personnage dans une dépression qui se lit sur les traits de son visage. Une maladie aussi sévère que latente qui la tire vers le bas, aidée par un entourage masculin qui la traite avec de plus en plus d&#8217;irrespect. Dequenne est éblouissante et sauve à elle seule un film qui aurait pu mal tourner&#8230;</p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française le 5 septembre 2012</h2>
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		<title>CANNES 2012 : Jour 7 &#8211; à nos actes manqués</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 22:04:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Septième journée commencée sur les chapeaux de roue et terminée dans une détente maritime fort reposante&#8230; COMPTE-RENDU 7h30 : la radio nous annonce qu&#8217;il y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Jour-7.jpg" rel="lightbox[22359]"><img class="aligncenter size-full wp-image-22362" title="CANNES 2012 Jour 7" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Jour-7.jpg" alt="" width="600" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" rel="lightbox[22359]"><img class="alignleft" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a>Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Septième journée commencée sur les chapeaux de roue et terminée dans une détente maritime fort reposante&#8230;</p>
<p><span id="more-22359"></span></p>
<h4>COMPTE-RENDU</h4>
<p><strong>7h30 :</strong> la radio nous annonce qu&#8217;il y a le Grand Prix de Monaco ce week-end. Et qu&#8217;il faut se lever. <strong>8h :</strong> douches chaudes. La consécration. <strong>8h50 :</strong> toujours en voiture, congestionnés par un trafic horripilant. <strong>9h :</strong> on rentre in extremis dans la salle, mais on est obligés d&#8217;attendre des lycéens bloqués par une grève des transports. <strong>9h15 :</strong> projection de <em><strong>Red Dog</strong></em>. Les lycéens ne viendront jamais. Devant tant de bons sentiments, Mr Wolf a forcément lâché une larmichette. <strong>11h00 :</strong> retour au camping pour quelques heures studieuses et gourmandes. Mr Wolf se tape la tête contre la porte du mobil-home deux fois. De suite. <strong>12h30 :</strong> les chèvres panés baignent dans la sauce des pâtes, on se croirait à la cantine. Mais au moins ça cale. <strong>14h40 :</strong> en route pour la Bocca et, si tout va bien, trois bons films de suite. On peut assurer la quantité, la qualité n&#8217;est pas de notre ressort. <strong>14h50 :</strong> c&#8217;est parti pour deux heures de queue. Pendant que tout le monde joue à &laquo;&nbsp;Kicékora la Palme&nbsp;&raquo;, le jeu le plus pratiqué à Cannes après la pétanque, Mr Wolf se débat avec sa tablette pour arriver à voir un épisode d&#8217;<em>Hawaii Five-0</em>. Il sera interrompu par un coup de fil, deux filets de pluie, le ruban de la barrière dans la tronche et de gros problèmes de reflets sur l&#8217;écran. <strong>17h :</strong> projection d’<strong><em>À<strong> Perdre la</strong> Raison</em></strong>. Mr Bear s&#8217;est fait spoilé la fin dans la file et trépigne, les yeux au ciel. On est debout avant la fin pour se précipiter à la séance suivante. Et victoire&#8230; <strong>19h :</strong> projection de <strong><em>Le Grand Soir</em></strong>. On est debout avant la fin pour se précipiter à la séance suivante. Et ce coup-ci, défaite&#8230; <strong>20h45 :</strong> La file pour voir <em>La Part des Anges</em> de Ken Loach fait peur. On décide d&#8217;être constructifs et de plutôt retourner à notre petit snack asiatique. <strong>22h :</strong> sur un coup de tête, on est en maillot au bord de la mer, éclairés par les lampadaires. Mr Wolf se jette à l&#8217;eau. Mr Bear fait sa mijorée et plonge à peine les pieds. <strong>23h :</strong> retour au camping. Vin blanc et Pim&#8217;s pendant qu&#8217;on écrit les critiques du jour, attaqués par des papillons de nuit. La consécration, qu&#8217;on vous dit !</p>
<h4>LES TOPS ET LES FLOPS</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mr Bear a aimé :</strong> Les bons sentiments et les magnifiques plans de <em>Red Dog</em>, la folie douce et les dialogues drôlement acidulés de <em>Grand Soir</em>, une bonne journée.<br />
<strong>Mr Bear n&#8217;a pas aimé :</strong> Ne pas pouvoir voir le Ken Loach, mais bon, il sort dans deux semaines c&#8217;est pas un drame et la température de l&#8217;eau qui est tout simplement révoltante, ils ont encore oublié de la chauffer cette mer ou bien ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mr Wolf a aimé :</strong> se faire deux-trois longueurs de brasse dans la mer à dix heures du soir, la folie du <em>Grand Soir</em> et l&#8217;avant-avant-dernier épisode de <em>House</em>.<br />
<strong>Mr Wolf n&#8217;a pas aimé :</strong> que sur quatre cabines de chiottes, seulement une ait accueilli une personne sachant à quoi sert le petit balai à côté de la cuvette.</p>
<h4>LE STAROMÈTRE</h4>
<p><strong>O star. Pas une de plus.<br />
</strong></p>
<p><strong></strong>C&#8217;est moins que les Rencontres Annuelles du Point de Croix d&#8217;Arcachon mais mieux qu&#8217;un barbecue-badminton chez Mireille Mathieu.</p>
<h4>LA PHRASE DU JOUR</h4>
<p><em>&laquo;&nbsp;Je pars du principe que quand on a rien à dire, on se tait. C&#8217;est pour ça que je parle pas souvent.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: right;">- Mr Wolf, conscient de ses limites intellectuelles  (et parce qu&#8217;il parle tout le temps aussi)</p>
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		<title>CANNES 2012 : Le Grand Soir, agence crête</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 21:57:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Bear</dc:creator>
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		<description><![CDATA[UN CERTAIN REGARD Une ode à la liberté, voilà ce que nous proposent Benoît Delépine et Gustave Kervern dans leur nouvelle pépite : Le Grand Soir. Ces deux-là aiment filmer les gens peu ordinaires et qui sont souvent au banc de la société. Ils aiment rendre belle leur prétendue laideur. Ils parlent ici des punks, ceux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-22299" title="CANNES 2012 Le Grand Soir" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Le-Grand-Soir.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">UN CERTAIN REGARD</h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/la-sortie-du-mainstream-fatal-bien-ou-bien/attachment/mr-bear-avatar-mini/" rel="attachment wp-att-6196"><img class="alignleft size-full wp-image-6196" title="Mr Bear - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Bear-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Une ode à la liberté, voilà ce que nous proposent Benoît Delépine et Gustave Kervern dans leur nouvelle pépite : <strong><em>Le Grand Soir</em></strong>. Ces deux-là aiment filmer les gens peu ordinaires et qui sont souvent au banc de la société. Ils aiment rendre belle leur prétendue laideur. Ils parlent ici des punks, ceux qui vivent dans la rue et que l’on juge sans même savoir qui ils sont. Car Not (Benoit Peolvoorde) n’est issu d’une famille toute ordinaire et son frère Jean-Pierre (Albert Dupontel) semble même avoir une vie (presque) réussie. Mais ce qui compte c’est la liberté, la vraie.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les Bonzini tiennent le restaurant La Pataterie dans une zone commerciale. Leur fils ainé, Not, est le plus vieux punk à chien d&#8217;Europe. Son frère, Jean Pierre, est vendeur dans un magasin de literie. Quand Jean Pierre est licencié, les 2 frères se retrouvent. </em>Le Grand Soir<em>, c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une famille qui décide de faire la révolution, à sa manière&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’idée est géniale : montrer la transformation de Jean-Pierre. Lui pour qui tout doit être aux normes (les gens, les produits, la vie et sa connerie comme dirais Not) va devenir punk petit à petit en prenant exemple sur son frère. Pourquoi ? Parce que sa vie aux normes se fait la malle comme sa femme avec sa fille ou comme son emploi. C’est d’ailleurs l’évènement qui déclenche tout. Par défi Jean-Pierre revient et tel un cow-boy il flingue son patron … avec ses doigts en revolver : la dinguerie d’Albert Dupontel à l’état brut en fait déjà une séquence mythique – de même que son combat avec un arbuste.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Le-Grand-Soir-2.jpg" rel="lightbox[22296]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22298" title="CANNES 2012 Le Grand Soir 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Le-Grand-Soir-2-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le casting est lui aussi exceptionnel. Bien entendu les deux acteurs principaux sont dingues et parfaits dans leurs rôles respectifs. D’ailleurs c’est le vrai chien de Benoit Peolvoorde qui accompagne son personnage dans le film. Mais ils ne seraient rien sans les seconds rôles qui produisent seuls des scènes hilarantes. Une conversation qui décline le verbe « aller » entre le père de Not et de Jean-Pierre et le gardien du centre commercial qui pourrait servir à tous les professeurs. Un Gérard Depardieu en devin dans un restaurant asiatique. Une Brigitte Fontaine en mère dérangée mais complétement lucide à propos de ses fils. Ou encore Didier Wampas qui peuple les rêves de concert des deux frères.</p>
<p style="text-align: justify;">Le lieu est parfaitement choisi et va être utilisé à son maximum : un centre commercial. Bien entendu tout y est aux normes. Sauf quand Not et que Jean-Pierre devient petit à petit un punk aussi. De temps en temps l’action sort de ces magasins ce qui donne un peu de souffle à l’ensemble. La caméra et les plans sont d’ailleurs pensés avec le film. Plus Jean-Pierre est libre plus la caméra filme en plans larges pour un final dantesque. Parce que c’est cela l’essence même du film et l’essence des punks : être libre.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqqjxo?highlight=%23AC3131&amp;hideInfos=1" frameborder="0" width="400" height="175"></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française le 6 juin 2012</h2>
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		<title>CANNES 2012 : Red Dog, loyal canin</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 11:44:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Bear</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
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		<description><![CDATA[CINÉMA DES ANTIPODES Tiré d’une légende australienne Red Dog est un film sympathique et qui ne peut qu’attirer les commentaires favorables. Difficile de ne pas aimer ce Red Dog sauf à ne pas aimer les animaux. Le chien est d’ailleurs présent pendant toute l’histoire mais il est aussi un prétexte à parler du Pilabra, cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-red-dog-royal-canin/attachment/cannes-2012-red-dog-1/" rel="attachment wp-att-22339"><img class="aligncenter size-full wp-image-22339" title="CANNES 2012 Red Dog 1" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Red-Dog-1.jpg" alt="" width="600" height="150" /></a></p>
<h4 style="text-align: center;">CINÉMA DES ANTIPODES</h4>
<p style="text-align: center;"><img class="alignleft size-full wp-image-6196" title="Mr Bear - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Bear-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></p>
<p style="text-align: justify;">Tiré d’une légende australienne <strong><em>Red Dog</em></strong> est un film sympathique et qui ne peut qu’attirer les commentaires favorables. Difficile de ne pas aimer ce <strong><em>Red Dog</em></strong> sauf à ne pas aimer les animaux. Le chien est d’ailleurs présent pendant toute l’histoire mais il est aussi un prétexte à parler du Pilabra, cette partie perdue de l’Australie ou il n’y a que du sable rouge et des mines. Les hommes y viennent tous pour fuir quelque chose. Et ce sont les histoires de chacun que l’on va découvrir quand ils vont décrire les uns après les autres les moments qu’ils ont vécus avec le chien.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-22335"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Basé sur une histoire vraie, le film relate le voyage d&#8217;un chien roux qui a parcouru des milliers de kilomètres à travers l&#8217;Australie jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il retrouve son maître !</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le réalisateur, Kriv Stenders, est amoureux de son pays et ça se voit. Les plans larges, les paysages, la mer, les mines, tout est superbement photographié et filmé : un vrai bonheur pour les yeux. La bande de mineur qui va entourer Red pendant sa vie est attachante car sous les dehors bourrus ils ont tous un cœur énorme … sauf le gardien qui aime les chats forcément.  Chat contre qui Red va se battre deux fois provocant deux scènes hilarantes car filmées de manière totalement irréaliste (accéléré, explosions, destructions, …) et avec un côté cartoon assumé.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Red-Dog-Affiche.jpg" rel="lightbox[22335]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-22341" title="CANNES 2012 Red Dog Affiche" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Red-Dog-Affiche-208x300.jpg" alt="" width="208" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire de chaque conteur est à la fois drôle et touchante. Ces petites histoires mis bout à bout font la force du film et son rythme. Des histoires d’amour vont bien entendu se greffer à l’ensemble en particulier celle de John Grant (Josh Lucas tout en sourire de tombeur, les filles vont adorer) avec Nancy Grey (Rachael Taylor). On peut leur reprocher un côté suranné et l’avalanche de bons sentiments qu’elles déclenchent. Mais elles sont quand même largement moins attachées aux codes de la comédie romantique que <em>Love Birds</em> que l’on a vu précédemment cette semaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Un vrai film pour petits et grands. Allez voir <strong><em>Red Dog</em></strong> plutôt que <em>Madagascar 3</em>, vous y gagnerez au change.~</p>
<h2 style="text-align: center;">Date de sortie en France inconnue</h2>
<p style="text-align: center;">
]]></content:encoded>
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		<title>CANNES 2012 : Jour 6 &#8211; crottes et fausses notes</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 11:39:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Sixième journée bien remplie et où nos amours cinématographiques ont joué aux montagnes russes&#8230; COMPTE-RENDU 8h30 : le réveil grogne. Nous aussi. 9h : on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Jour-51.jpg" rel="lightbox[22312]"><img class="aligncenter size-full wp-image-22313" title="CANNES 2012 Jour 5" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Jour-51.jpg" alt="" width="600" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" rel="lightbox[22312]"><img class="alignleft" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a>Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Sixième journée bien remplie et où nos amours cinématographiques ont joué aux montagnes russes&#8230;</p>
<p><span id="more-22312"></span></p>
<h4>COMPTE-RENDU</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>8h30 :</strong> le réveil grogne. Nous aussi. <strong>9h :</strong> on est debouts. Mr Wolf tape l&#8217;introduction de sa critique avant de se rendre compte qu&#8217;il n&#8217;aura le temps de la continuer ET de prendre une douche. Choix cornélien. <strong>9h30 :</strong> miracle, la douche est chaude. <strong>10h15 :</strong> que trois quarts d&#8217;heure de file, c&#8217;est court, en fait. <strong>11h :</strong> projection de <strong><em>Ai To Makoto</em></strong>. Qui est tellement énorme que le public applaudit à chaque moment de bravoure. Mr Bear se marre et Mr Wolf hésite entre rire et pleurer. <strong>13h15 :</strong> retour au camping. Mr Bear découvre qu&#8217;un oiseau a gentiment chié sur sa serviette de bain. <strong>14h :</strong> premier repas de la semaine sur la terrasse. Bucolique. <strong>16h05 :</strong> retour dans la file d&#8217;attente de la Licorne. Deux vieilles se font lyncher parce qu&#8217;elles dépassent tout le monde avec une excuse pourrie. Depuis dimanche. Et jamais avec la même excuse. <strong>17h :</strong> projection de <strong><em>Vous n&#8217;avez encore rien vu</em></strong>. On aurait préféré, et d&#8217;ailleurs on a pas tout vu. La lourdeur des paupières. Et du film. <strong>19h :</strong> notre indic nous apprend qu&#8217;on aura pas de place pour <em>Le Magasin des Suicides</em> demain. Et vous pas de critique, donc. <strong>19h10 :</strong> retour au camping pour remplir nos bouteilles et vider nos vessies. La futilité de la vie. <strong>19h35 :</strong> dans le bus, de jeunes Autrichiens rentrent en habits traditionnels tyroliens. Pourquoi ? Pourquoi pas&#8230; <strong>20h05 :</strong> le type à qui on achète deux paninis et une bouteille d&#8217;Orangina a du mal à comprendre qu&#8217;une bouteille, c&#8217;est 50cl et une cannette 33. On se quitte fâchés. <strong>20h15 :</strong> file d&#8217;attente devant le Théâtre Croisette. Ça change un peu. On sympathise avec des Cannois de moins de 60 ans. Donc oui, ça existe. <strong>22h15 :</strong> projection de <em><strong>Touristes !</strong></em>. <strong>23h45 :</strong> tonnerre d&#8217;applaudissements. Mérités. <strong>23h50 :</strong> Mr Wolf est assailli d&#8217;une brûlante envie pipi. Pas de chance, on ne sera pas au camping avant une bonne heure. <strong>00h35 :</strong> le Midnight Bus démarre. Aussi appelé Bus de la Mort, il est systématiquement conduit par un ancien pilote de rallye qui fonce à 80 dans les petites ruelles en zone 30 et prend les virages en épingle en quatrième. On enchaîne les signes de croix. <strong>01h :</strong> ice-tea et rouleaux au chocolat. Bling-bling à tous les étages.</p>
<h4>LES TOPS ET LES FLOPS</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mr Bear a aimé :</strong> <em>Touristes! </em>parce que c&#8217;est cool un film avec des tonnes de fun dedans après avoir vu le dernier métrage d&#8217;Alain Renais.<br />
<strong>Mr Bear n&#8217;a pas aimé :</strong> L&#8217;oiseau, cette saleté d&#8217;oiseau. C&#8217;est promis un jour il sera rôti dans mon assiette.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mr Wolf a aimé :</strong> l&#8217;humour acide de <em>Touristes !</em>, son panini tomate-chèvre (un classique) et voir la serviette de Mr Bear souillée par un oiseau.<br />
<strong>Mr Wolf n&#8217;a pas aimé :</strong> grand-chose dans <em>Vous n&#8217;avez encore rien vu</em> et les gros riches qui viennent faire les gros riches sur la Croisette avec leurs voitures immondes. Au début, c&#8217;est marrant, à force, c&#8217;est pitoyable.</p>
<h4>LE STAROMÈTRE</h4>
<p><strong>Ben Weathley + Alice Lowe + Steve Oram = 3 stars.</strong></p>
<p><strong></strong>C&#8217;est moins que le rayon charcuterie du Leclerc de Palavas-les-Flots mais mieux qu&#8217;une soirée &laquo;&nbsp;branchée&nbsp;&raquo; chez Michou.</p>
<h4>LA PHRASE DU JOUR</h4>
<p><em>&laquo;&nbsp;On des rappeurs, nous. On rappe du fromage, on râpe du brie.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: right;">- la bande de jeunes en bas du camping, juste après avoir convenu à l&#8217;unanimité que si la cigarette était interdite dans les lieux publics, c&#8217;est parce que ça tue des gens&#8230;</p>
<h4 style="text-align: left;">24 HEURES PHOTO</h4>
<p style="text-align: center;">Argent et bon goût ne riment malheureusement pas.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-1.jpg" rel="lightbox[22312]"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-22329" title="cannesj5-1" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>  <a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-2.jpg" rel="lightbox[22312]"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-22330" title="cannesj5-2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>  <a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-3.jpg" rel="lightbox[22312]"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-22331" title="cannesj5-3" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Le réalisateur et les deux acteurs principaux de <em>Touristes! </em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-4.jpg" rel="lightbox[22312]"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-22332" title="cannesj5-4" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-4-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>  <a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-5.jpg" rel="lightbox[22312]"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-22333" title="cannesj5-5" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-5-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>  <a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-6.jpg" rel="lightbox[22312]"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-22334" title="cannesj5-6" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-6-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Cannes, à minuit passé.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-7.jpg" rel="lightbox[22312]"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-22336" title="cannesj5-7" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-7-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>  <a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-8.jpg" rel="lightbox[22312]"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-22337" title="cannesj5-8" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-8-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>  <a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-9.jpg" rel="lightbox[22312]"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-22338" title="cannesj5-9" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/cannesj5-9-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
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		<title>CANNES 2012 : Vous n&#8217;avez encore rien vu, décevoir sans être vu</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 11:14:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Resnais]]></category>
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		<category><![CDATA[Cannes 2012]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean Anouilh]]></category>
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		<category><![CDATA[Michel Piccoli]]></category>
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		<category><![CDATA[Sabine Azéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Vous n'avez encore rien vu]]></category>

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		<description><![CDATA[SÉLECTION OFFICIELLE En Compétition. Pour sa quarante-cinquième réalisation, le doyen Alain Resnais livre avec Vous n&#8217;avez encore rien vu un film en forme de testament où il est question d&#8217;héritage, de continuité et d&#8217;immortalité par l&#8217;art. Un point de vue intéressant plombé par une mise en scène qui tourne à l&#8217;exercice de style lourdaud. Dommage. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-22279" title="CANNES 2012 Vous n'avez encore rien vu" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Vous-navez-encore-rien-vu.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">SÉLECTION OFFICIELLE</h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ac3131;"><strong>En Compétition.</strong></span> Pour sa quarante-cinquième réalisation, le doyen Alain Resnais livre avec <strong><em>Vous n&#8217;avez encore rien vu</em></strong> un film en forme de testament où il est question d&#8217;héritage, de continuité et d&#8217;immortalité par l&#8217;art. Un point de vue intéressant plombé par une mise en scène qui tourne à l&#8217;exercice de style lourdaud. Dommage. Ça valait bien deux avis&#8230;</p>
<p><span id="more-22275"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Après sa mort, Antoine, homme de théâtre, fait convoquer chez lui tous ses amis comédiens ayant joué dans différentes versions de sa pièce Eurydice. Il a enregistré, avant de mourir, une déclaration dans laquelle il leur demande de visionner une captation des répétitions de cette pièce : une jeune troupe lui a en effet demandé l&#8217;autorisation de la monter et il a besoin de leur avis&#8230;</em></p>
<h3 style="text-align: justify;">L&#8217;avis de Mr Wolf</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" rel="lightbox[22275]"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a>Bon, bon, bon. C&#8217;est mon premier Resnais depuis <em>Hiroshima Mon Amour</em>, qui m&#8217;avait déjà copieusement emmerdé. Pour être honnête, je m&#8217;attendais à ce que le cinéaste suive sa dernière marotte et que ça chante dans tous les sens. Pas de chance, personne ne pousse la chansonnette. A la légèreté de la comédie musicale, le quasi-nonagénaire préfère cette fois la lourdeur d&#8217;un pitch ingérable car absolument pas cinématographique : adapter en parallèle deux pièces de Jean Anouilh sur un fond de mise en place héritée d&#8217;Agatha Christie. Soyons honnêtes, ce dernier emprunt ne fonctionne pas une minute, le spectateur lambda voyant venir à des kilomètres le vrai-faux retournement de situation final. Du reste, la première moitié est profondément indigeste. Sur-installant son procédé (les acteurs spectateurs deviennent à nouveau acteurs), Resnais se répète et nous paume en nous prenant pour des crétins supposés incapables de comprendre sa mise en place. Dommage donc de n&#8217;être déjà quasiment plus présents et concernés quand arrive une deuxième moitié qui adapte de fort belle façon l&#8217;<em>Eurydipe</em> d&#8217;Anouilh dans des décors irréels qui lui donnent l&#8217;apparence d&#8217;une rêve éveillé. Les acteurs sont formidables, et c&#8217;est bien le seul point positif qu&#8217;il est difficile de nier à <strong><em>Vous n&#8217;avez encore rien vu</em></strong>. Le reste est bien trop ampoulé, à l&#8217;inverse de la version contemporaine, dont l&#8217;aspect de bric et de broc intrigue.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Vous-navez-encore-rien-vu-2.jpg" rel="lightbox[22275]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22278" title="CANNES 2012 Vous n'avez encore rien vu 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Vous-navez-encore-rien-vu-2-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">L&#8217;avis de Mr Bear</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Bear-avatar-mini.jpg" rel="lightbox[22275]"><img class="alignleft size-full wp-image-6196" title="Mr Bear - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Bear-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le dernier film d’Alain Resnais est un hommage au théâtre. Le problème du théâtre au cinéma c’est que ce n’est pas forcément que l’on perd tout l’intérêt de celui-ci : pouvoir se déplacer, changer de lieu, changer d’époque. Resnais tente de ne pas perdre ces avantages en triplant chaque moment de la pièce avec 3 couples d’acteurs différents dans différents lieux et à différentes époques. Dommage que tous ces décors soient artificiels (faits par ordinateur) car cela se voit au point d’être choquant sur certaines scènes. D’autre part le fait de tripler l’ensemble de la pièce de théâtre est une bonne et une mauvaise idée. En effet cela alourdi carrément l’ensemble de l’œuvre qui en devient indigeste mais cela permet aussi aux acteurs d’exprimer leurs différentes sensibilités et leur façon d’aborder les rôles. Le spectateur a ainsi ses préférences et arrive à mieux s’identifier. Mais on a simplement l’impression d’assister à une performance pendant 2h pas vraiment à une histoire.</p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française le 26 septembre 2012</h2>
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		<title>CANNES 2012 : Touristes !, vacances j&#8217;oublie tout</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 11:01:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Lowe]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Sightseers]]></category>
		<category><![CDATA[spotlight]]></category>
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		<description><![CDATA[QUINZAINE DES RÉALISATEURS Séance Spéciale. Tous les ans, une Séance Spéciale de la Quinzaine des Réalisateurs permet de voir dans une ambiance bon enfant un petit film de genre bien couillu. Il y a deux ans, on s&#8217;était cachés derrière nos mains devant La Casa Muda, et là, on s&#8217;est régalés devant la jouissive et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22284" title="CANNES 2012 Touristes" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Touristes.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">QUINZAINE DES RÉALISATEURS</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /><span style="color: #ac3131;"><strong>Séance Spéciale.</strong></span> Tous les ans, une Séance Spéciale de la Quinzaine des Réalisateurs permet de voir dans une ambiance bon enfant un petit film de genre bien couillu. Il y a deux ans, on s&#8217;était cachés derrière nos mains devant <em>La Casa Muda</em>, et là, on s&#8217;est régalés devant la jouissive et transgressive comédie noire de Ben Wheatley, <em><strong>Touristes !</strong></em> (<em>Sightseers</em>)&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Tina a toujours mené une vie paisible et bien rangée, protégée par une mère possessive et très envahissante. Pour leurs premières vacances en amoureux, Chris décide de lui faire découvrir l’Angleterre à bord de sa caravane. Un vrai dépaysement pour Tina. Mais très vite, ces &laquo;&nbsp;vacances de rêve&nbsp;&raquo; dégénèrent: touristes négligents, ados bruyants et campings réservés vont rapidement mettre en pièces le rêve de Chris et de tous ceux qui se trouveront sur son chemin&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">On attendait de Ben Wheatley un nouveau film d&#8217;horreur qui ne dit pas son nom après le mystérieux <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/feffs-11-kill-list-du-temps-a-tuer/" target="_blank"><em>Kill List</em></a> (sortie chez nous le 11 juillet prochain) vu en septembre dernier au <a href="http://www.mainstreamclub.org/tag/feffs-2011/" target="_blank">FEFFS</a>. Et, au final, <strong><em>Touristes !</em></strong> n&#8217;en est pas si loin. Au lieu de partir du thriller, il commence comme une comédie&#8230; et ne cesse jamais réellement de l&#8217;être. D&#8217;acide, l&#8217;humour devient noir au fur et à mesure que les deux protagonistes tournent cinglés. Mais on rit, c&#8217;est certain. De bout en bout, et petit à petit, plus pour les mêmes raisons. Parce que l&#8217;absurde de ce que ce couple commet est tellement exagéré et tellement humain à la fois qu&#8217;on ne peut qu&#8217;en rire. Un couple d&#8217;une normalité tellement affirmée qu&#8217;il en devient effrayant. Cependant, en les transformant en psychopathes beaufs, Wheatley ne les déshumanise jamais, au contraire, et continue de tisser le fil de leur relation avec un réalisme qui empêche de s&#8217;en détacher.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Touristes-2.jpg" rel="lightbox[22282]"><img class="size-medium wp-image-22283 aligncenter" title="CANNES 2012 Touristes 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Touristes-2-226x300.jpg" alt="" width="226" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Et cela a beaucoup à voir avec le couple Alice Lowe-Steve Oram, également scénaristes de cette dinguerie. Complètement immergés dans leurs rôles d&#8217;Anglais moyens avec tendance fous furieux, ils sont d&#8217;un naturel déroutant qui rend leur humour malgré eux encore plus irrésistible. Surtout soutenus comme ils sont par la caméra de Wheatley. Ne souhaitant jamais partir dans la gaudriole, le réalisateur choisit de ne pas révolutionner son style et conserve sa mise en scène réaliste (qu&#8217;on peut imaginer empruntée au film social britannique) qui n&#8217;hésite jamais à virer avec douceur dans la poésie (magnifiques paysages couverts par les nuages) ou le gore assumé (les meurtres sont d&#8217;une brutalité qui détone sévèrement). Et l&#8217;escalade meurtrière se paye le luxe de se conclure dans une scène particulièrement juste qui tombe comme une chute. Une bonne tranche de rire décomplexée et marginale comme seuls nos voisins d&#8217;outre-Manche peuvent en pondre. Et la confirmation d&#8217;un cinéaste à suivre de très près&#8230;</p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française en décembre 2012</h2>
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		<title>CANNES 2012 : Ai to Makoto, amour et coups de tatanes</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 13:20:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Bear</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Séance de Minuit]]></category>
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		<description><![CDATA[SÉLECTION OFFICIELLE Séance de Minuit. Après Vengeance en 2009, après Outrage en 2010, voilà Ai to Makoto de Takeshi Miike. Présenté en séance de minuit je m’attendais à truc complètement dingue et connaissant un peu la filmographie du monsieur on pouvait s’attendre également à un truc complètement gore. Pour le premier point c’est réussi : le film est complètement fou mais vraiment complètement. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-22269" title="CANNES 2012 Ai to Makoto" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Ai-to-Makoto.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">SÉLECTION OFFICIELLE</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6196" title="Mr Bear - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Bear-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /><span style="color: #ac3131;"><strong>Séance de Minuit.</strong></span> Après <a title="CANNES 09 : Vengeance, Johnnie et Johnny font un film pourri…" href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-09-vengeance-johnnie-et-johnny-font-un-film-pourri/"><em>Vengeance</em> </a>en 2009, après <a title="CANNES 2010 : Outrage, violence débridée" href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2010-outrage-violence-debridee/"><em>Outrage</em> </a>en 2010, voilà <strong><em>Ai to Makoto</em></strong> de Takeshi Miike. Présenté en séance de minuit je m’attendais à truc complètement dingue et connaissant un peu la filmographie du monsieur on pouvait s’attendre également à un truc complètement gore. Pour le premier point c’est réussi : le film est complètement fou mais vraiment complètement. Pour le second vous pouvez passer votre chemin. Le film vous fera mal dans ses combats mais restera assez soft. Par contre il y a une chose fondamentale à laquelle je ne m’attendais pas du tout …. C’est une comédie musicale d’action.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-22265"></span><br />
<em>L&#8217;histoire d&#8217;amour entre Ai Saotome, une fille de bonne famille, et de Makoto Taiga, un jeune bagarreur&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Car oui ils chantent. Tous et tout le temps. Au début ça surprend carrément surtout que la langue japonaise est quand même très spéciale quand il s’agit du chant car elle est très lyrique. Et l’action se passant en 1972 la musique va de concert soit plutôt … ringarde. Alors forcément cela bouscule nos habitudes et le public réagit : des gens partent bien sûr mais ceux qui restent applaudissent à la fin de chaque chanson et vont même jusqu’à taper en rythme dans leurs mains. Surréaliste dans une salle de cinéma. Vu que le film est orienté vers la chanson et que l’histoire est somme toute très banale les différents personnages sont assez stéréotypés. N’allez pas chercher un jeu d’acteur exceptionnel.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Ai-to-Makoto-2.jpg" rel="lightbox[22265]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22270" title="CANNES 2012 Ai to Makoto 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Ai-to-Makoto-2-211x300.jpg" alt="" width="211" height="300" /></a><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Ai-to-Makoto-3.jpg" rel="lightbox[22265]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22271" title="CANNES 2012 Ai to Makoto 3" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Ai-to-Makoto-3-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Takeshi Miike est un artiste dans son genre. Son film est irréel mais dans le bon sens du terme. Les décors fourmillent de détails et de lumières (néons de la ville, ampoules, …) ce qui rend le film vraiment plaisant. Surtout qu’il joue beaucoup avec ses décors et certains angles de caméras ne sont possibles que grâce à cela. On peut cependant reprocher un peu trop d’effets rajoutés en post-prod qui n’auraient pas forcément été nécessaires. La lumière joue également un rôle prépondérant, le film se passant en grande partie de nuit, l’image est remplie d’un grain qui pousse encore le côté seventies de l’œuvre. Enfin le son, sans parler des musiques, rend l’action percutante. Les coups font vraiment mal au spectateur.</p>
<p style="text-align: justify;">S’il n’avait duré qu’1h30 le film m’aurait entièrement convaincu. Il dure cependant 45 minutes de trop car il se montre très répétitif. Mais ne boudons pas notre plaisir car le style est inimitable, à la limite de la parodie, et totalement jouissif. Les aprioris de beaucoup de spectateurs se sont envolés pendant <strong><em>Ai to Makoto</em></strong>. Tenterez-vous l’aventure ?</p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française indéterminée</h2>
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		<title>CANNES 2012 : La Chasse, doute toujours</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 08:52:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
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		<description><![CDATA[SÉLECTION OFFICIELLE En Compétition. Après De Rouille et d&#8217;Os, on attendait un autre film de la Compétition qui aurait l&#8217;air de vraiment mériter sa place. Un choc cinématographique total par lequel on serait tellement mouchés qu&#8217;on aurait envie de lui acheter une palme montée en porte-clé à la boutique souvenir pour lui refiler. On l&#8217;a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-La-Chasse.jpg" rel="lightbox[22246]"><img class="aligncenter size-full wp-image-22249" title="CANNES La Chasse" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-La-Chasse.jpg" alt="" width="600" height="150" /></a></p>
<h4 style="text-align: center;">SÉLECTION OFFICIELLE</h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" rel="lightbox[22246]"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a><span style="color: #ac3131;"><strong>En Compétition.</strong></span> Après <em>De Rouille et d&#8217;Os</em>, on attendait un autre film de la Compétition qui aurait l&#8217;air de vraiment mériter sa place. Un choc cinématographique total par lequel on serait tellement mouchés qu&#8217;on aurait envie de lui acheter une palme montée en porte-clé à la boutique souvenir pour lui refiler. On l&#8217;a trouvé. <strong><em>La Chasse</em></strong> de Thomas Vinterberg&#8230;</p>
<p><span id="more-22246"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Après un divorce difficile, Lucas, quarante ans, a trouvé une nouvelle petite amie, un nouveau travail et il s&#8217;applique à reconstruire sa relation avec Marcus, son fils adolescent. Mais quelque chose tourne mal. Presque rien. Une remarque en passant. Un mensonge fortuit. Et alors que la neige commence à tomber et que les lumières de Noël s&#8217;illuminent, le mensonge se répand comme un virus invisible. La stupeur et la méfiance se propagent et la petite communauté plonge dans l&#8217;hystérie collective, obligeant Lucas à se battre pour sauver sa vie et sa dignité&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Vinterberg est de retour. Après quelques années de disgrâce critique, l&#8217;intello beau gosse fait une proposition de cinéma juste et franche avec La Chasse. Et, enfin, propose cette année cannoise un film immersif et prenant. On aura rarement été aussi tendus et contractés sur un siège de cinéma. Le film prend réellement aux tripes, au fur et à mesure que se resserre un étau impitoyable autour du personnage de Lucas : le doute. Révoltant, consternant au point de remuer sur son siège, ce qui lui arrive permet à Vinterberg de fronder contre un mal ancestrale, universel et toujours vivace : la connerie humaine.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-La-Chasse-2.jpg" rel="lightbox[22246]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22248" title="CANNES La Chasse 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-La-Chasse-2-210x300.jpg" alt="" width="210" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Et on regarde peu à peu ses adultes qui calquent leurs peurs sur une gamine qui les digère et les transforme en vérités. Un mécanisme redoutable, impitoyable, qui saccage la vie d&#8217;un homme de fond en comble sans qu&#8217;il ne fasse jamais les bénéfices du doute. En soi, La Chasse est révoltant et donc nécessaire. Pour cristalliser une époque dont les habitants sont aussi sur-protégés que flippés et qui érigent en demi-dieux intouchables des enfants qui reproduisent la bêtise et la cruauté que les adultes leur renvoient.</p>
<p style="text-align: justify;">A ce petit jeu de la menace fantôme où le suspect est la victime, Vinterberg frappe fort et peut s&#8217;appuyer sur deux armes implacables. En premier lieu un sens du rythme parfait, où le montage ne laisse rien dépasser, donnant à chaque scène sa durée idéale, n&#8217;appuyant jamais trop ou trop peu. Et se réservant le droit, en milieu de métrage, de changer de point de vue et de coller aux basques du fils de Lucas, enragé par le poids qui pèse sur le dos de son père. Un pari osé qui fait mouche, permettant de donner une ampleur et une couche supplémentaires au film. Et de mettre en lumière la deuxième force de Vinterberg : une direction d&#8217;acteurs aux petits oignons. Tout est d&#8217;une justesse incroyable, et les acteurs relaient un naturel et une émotion palpables. En premier lieu un Mads Mikkelsen formidable, qui porte le film sur ses épaules et réussit à disparaître complètement derrière son personnage, ne profitant jamais de ce rôle rêvé pour faire une démonstration de jeu. Intense, virulent et à hauteur d&#8217;homme, La Chasse est une bénédiction cinématographique. Immanquable.</p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française indéterminée</h2>
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		<title>CANNES 2012 : Jour 5 &#8211; le temps de souffler</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 07:16:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
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		<description><![CDATA[Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Cinquième journée pépère comme il faut, avec trois petits films au compteur et une pause méritée au milieu. Oui, je suis en savates quand j&#8217;écris [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="CANNES 2012 Jour 5" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Jour-5.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" rel="lightbox[22234]"><img class="alignleft" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a>Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Cinquième journée pépère comme il faut, avec trois petits films au compteur et une pause méritée au milieu. Oui, je suis en savates quand j&#8217;écris ça. Et alors ?&#8230;</p>
<p><span id="more-22234"></span></p>
<h4>COMPTE-RENDU</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>7h15 :</strong> réveillés par une station radio locale grésillante. <strong>8h :</strong> pour trouver de l&#8217;eau chaude, Mr Wolf teste une première douche. Puis une deuxième. Pour finir par se laver à l&#8217;eau à peine tiède dans une troisième. Ça a le mérite de réveiller. <strong>8h50 :</strong> personne n&#8217;a oublié son badge. On rentre dans la salle de la Licorne sans attendre. <strong>9h :</strong> projection de <strong><em>Woody Allen : A Documentary</em></strong>. Mr Bear nous quitte de longues minutes, la tête sur l&#8217;accoudoir. <strong>10h55 :</strong> grand dilemme : enchaîne-t-on avec <em>La Pirogue</em> ou préfère-t-on avoir le temps de manger, taper nos articles et ne pas faire grand-chose au camping ? <strong>11h :</strong> on remonte au camping. Mr Wolf va deux fois aux toilettes et Mr Bear fait des tartines à la poêle. Mangeables de surcroît. [PAUSE SYNDICALE] <strong>13h45 :</strong> la pluie cesse, les nuages s&#8217;estompent, le soleil débarque. Miracle. <strong>15h30 :</strong> re-re-re-re-re-file d&#8217;attente à côté de la Licorne. <strong>17h :</strong> projection de <strong><em>Confession d&#8217;un Enfant du Siècle</em></strong>. Mr Wolf pique du nez et se réveille juste pour ce rendre compte qu&#8217;il reste 1h30 de supplice. Zut. <strong>19h :</strong> dîner coquet dans un snack asiatique et préparation du programme des jours à venir. <strong>20h20 :</strong> de retour dans la file. On tape des articles et on regarde un petit épisode de <em>House</em> pour passer le temps. <strong>21h30 :</strong> le film devrait commencer, tout le monde est toujours dehors. On rentrera avec une grosse demi-heure de retard. <strong>22h10 :</strong> projection de <strong><em>La Chasse</em></strong>. <strong>00h15 :</strong> on en ressort soulagés : la Compétition Officielle n&#8217;est pas qu&#8217;un refuge de réalisateurs fatigués qui n&#8217;ont rien à dire. On en discute tout troublés jusqu&#8217;au camping. Et un film qui fait discuter plusieurs minutes après sa fin, c&#8217;est toujours bon signe&#8230;</p>
<h4>LES TOPS ET LES FLOPS</h4>
<p><strong>Mr Bear a aimé :</strong> <em>La Chasse</em>, parce que, ben Mr Wolf vous l&#8217;expliquera assez vite dans un article. Mais faut courir le voir. Je valide aussi le resto asiatique : enfin de la viande !<br />
<strong>Mr Bear n&#8217;a pas aimé :</strong> s&#8217;être endormi de longues minutes devant le documentaire sur Woody Allen qui était passionnant et ne pas avoir dormi sur Le-Film-Dont-Il-Ne-Faut-Pas-Dire-Le-Nom.</p>
<p><strong>Mr Wolf a aimé :</strong> la claque monstrueuse qu&#8217;est <em>La Chasse</em>, les nems aux légumes du snack asiatique et son épisode de <em>House</em> en pleine file d&#8217;attente sous le regard envieux des voisins qui s&#8217;emmerdent.<br />
<strong>Mr Wolf n&#8217;a pas aimé :</strong> ne pas réussir à dormir, même en se forçant, devant <em>Confession d&#8217;un Enfant du Siècle</em>, histoire de faire passer la douleur plus vite.</p>
<h4>LE STAROMÈTRE</h4>
<p><strong>0 star. Pas une de plus.</strong></p>
<p>C&#8217;est moins qu&#8217;un match de tennis avec tonton Edmond mais mieux qu&#8217;une fondue chez Loana.</p>
<h4>LA PHRASE DU JOUR</h4>
<p><em>&laquo;&nbsp;Il a l&#8217;air tellement en manque, Pete Doherty, qu&#8217;il snifferait ses propres pellicules.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: right;">- Mr Wolf, quelque peu remonté à la sortie de <em>Confession d&#8217;un Enfant du Siècle</em></p>
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		<title>CANNES 2012 : Confession d&#8217;un Enfant du Siècle, aristo crade</title>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 23:49:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Bear</dc:creator>
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		<description><![CDATA[UN CERTAIN REGARD Le titre de Confession d’un Enfant du Siècle (Confession of a Child of the Century) m’avait emballé. Sans savoir pourquoi. Ni savoir de quoi ça parlait. Donc j’y allais sans aprioris et en n’en attendant que du bien. Et cette belle histoire ce finit bien mal. D’une part parce que ce genre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22244" title="CANNES 2012 Confession d'un Enfant du Siècle" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Confession-dun-Enfant-du-Siècle.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">UN CERTAIN REGARD</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6196" title="Mr Bear - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Bear-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le titre de <strong><em>Confession d’un Enfant du Siècle</em></strong> (Confession of a Child of the Century) m’avait emballé. Sans savoir pourquoi. Ni savoir de quoi ça parlait. Donc j’y allais sans aprioris et en n’en attendant que du bien. Et cette belle histoire ce finit bien mal. D’une part parce que ce genre de sujet ne me plait pas forcément (je ai eu l’impression de me retrouver pendant mes cours de français au lycée), d’autre part parce que le traitement de Sylvie Verheyde m’était à la limite du supportable. Heureusement qu’on a vu un bon film après (La Chasse). Et vu qu’un malheur n’arrive jamais seul j’ai perdu à la courte-paille et je me retrouve là à ne savoir qu’en dire pour ne pas en dire trop de mal&#8230;</p>
<p><span id="more-22241"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Paris 1830. Octave, trahie par sa maîtresse, tombe dans le désespoir et la débauche : le “mal du siècle”. La mort de son père l’amène à la campagne où il rencontre Brigitte, une jeune veuve, de dix ans son aînée. Pour Octave, c’est à nouveau la passion. Mais aura-t-il le courage d’y croire ?&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le sujet est totalement lié à son époque. Au XIXe siècle les aristocrates n’ont rien à faire de leur journée, ils ne travaillent pas, ils ont de l’argent, ils s’ennuient. Alors ils essayent d’éviter l’ennui dans la débauche pour les uns ou dans la masturbation amouro-intellectuelle pour les autres. Si Octave (Peter Doherty la seule surprise du film) avait appartenu à la première catégorie le film aurait surement été un peu plus fun. Voilà tout ce qui compte à ses yeux : être aimé, réellement, inconditionnellement. Et quand il se fait tromper, lui qui trompe si facilement, il se retrouve au bord du suicide. Geste qu’il n’accomplit même pas (dommage, on aurait économisé 1h50).</p>
<p style="text-align: justify;">Quand il va rencontrer Brigitte (Charlotte Gainsbourg qui semble s’ennuyer) ils vont jouer au jeu du je t’aime, moi non plus, alors je ne t’aime plus, mais si je t’aime reviens, et ainsi de suite. Les situations se répètent inlassablement et le film souffre de longueurs exaspérantes. Forcément ils ne font rien de leurs journées, forcément ils s’épient, forcément ils s’ennuient rapidement l’un de l’autre, forcément la jalousie va s’installer. Pour un nom lu sur une feuille de papier, pour un sourire à une autre. Pour rien. Simplement usant.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Confession-dun-Enfant-du-Siècle-2.jpg" rel="lightbox[22241]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22243" title="CANNES 2012 Confession d'un Enfant du Siècle 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Confession-dun-Enfant-du-Siècle-2-209x300.jpg" alt="" width="209" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La réalisatrice ne nous donne pas non plus à aimer son film. Il ne doit pas y avoir un seul plan fixe de tout le film. Tout est filmé caméra à la main par un parkinsonien qui a oublié le grand angle avant de venir. La direction artistique est absente (on avait des tatouages au XIXe siècle ?) et les costumes ne changent jamais ou presque de tout le film. Vu que tout n’est pas non plus à jeter il faut noter une musique anachronique dont l’utilisation est intéressante. Mais pour autant traiter une histoire d’amour qui dure 3 mois en 2h de film dépasse mon entendement. Xavier Dolan traite 10 ans de vie amoureuse en 2h40 (et au moins il se passe quelque chose à l’écran). Oubliez donc <strong><em>Confession d’un Enfant du Siècle</em></strong> et courrez voir <em><a title="CANNES 2012 : Laurence Anyways, femme des années 80" href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-laurence-anyways-femme-des-annees-80/">Laurence Anyways</a>.</em></p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française le 12 septembre 2012</h2>
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		<title>CANNES 2012 : Woody Allen &#8211; A Documentary,</title>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 22:34:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
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		<description><![CDATA[CANNES CLASSICS Un documentaire qui retrace la vie et la carrière d&#8217;un des plus fameux cinéastes américains, ça ne se refuse pas. Et même tôt le matin, la tête dans le falsard, on était au rendez-vous pour assister à Woody Allen : A Documentary, soit deux heures en compagnie de cet atypique petit type à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22207" title="CANNES 2012 Woody Allen A Documentary" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Woody-Allen-A-Documentary.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">CANNES CLASSICS</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" />Un documentaire qui retrace la vie et la carrière d&#8217;un des plus fameux cinéastes américains, ça ne se refuse pas. Et même tôt le matin, la tête dans le falsard, on était au rendez-vous pour assister à <em><strong>Woody Allen : A Documentary</strong></em>, soit deux heures en compagnie de cet atypique petit type à lunettes&#8230;</p>
<p><span id="more-22203"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Un regard intime sur la vie, la carrière et le processus créatif de l’auteur-réalisateur le plus prolifique des États-Unis, de sa plus tendre enfance à Brooklyn jusqu’à la sortie de son dernier film à succès </em>Minuit à Paris<em>&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Des documentaires sur des réalisateurs, on en a vu des tas, plus ou moins passionnants. Mais <em><strong>Woody Allen : A Documentary</strong></em> a ce &laquo;&nbsp;petit truc en plus qui fait la différence&nbsp;&raquo;. Et c&#8217;est probablement de réussir à traverser la vie d&#8217;Allen dans son intimité sans jamais tomber dans le voyeurisme ou l&#8217;indiscrétion. Avec beaucoup de respect, Robert B. Weide fait d&#8217;Allen son allié et nous permet de plonger dans le processus créatif de ce génie ordinaire. Et de découvrir une foule de petits détails qui renforce le côté old school et artisanal du bonhomme : la machine à écrire, les scénarii rafistolés à l&#8217;agrafeuse et les notes planquées dans le tiroir de la commode.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Woody-Allen-A-Documentary-2.jpg" rel="lightbox[22203]"><img class="alignnone  wp-image-22205" title="CANNES 2012 Woody Allen A Documentary 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Woody-Allen-A-Documentary-2-219x300.jpg" alt="" width="219" height="300" /></a><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Woody-Allen-A-Documentary-3.jpg" rel="lightbox[22203]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22206" title="CANNES 2012 Woody Allen A Documentary 3" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Woody-Allen-A-Documentary-3-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En dehors de ça, le film permet aussi de se souvenir de périodes plus méconnues ou trop lointaines de la carrière d&#8217;Allen, comme ses débuts précoces en tant que comique, années dont nous n&#8217;avons pas eu vent en France. Et, plutôt finement, Weide s&#8217;intéresse au fur et à mesure à tous les aspects de la profession et en quoi la &laquo;&nbsp;méthode Allen&nbsp;&raquo; est aussi unique que réputée. Et notamment sur sa direction d&#8217;acteurs, en suivant un Josh Brolin paniqué sur le tournage de &#8230; <em>Un Bel et Sombre Inconnu</em>. Un bonheur aussi bien pour les cinéphiles avertis que pour les occasionnels.</p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française le 30 mai 2012</h2>
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		<title>FLUX TENDU : Batman Showcase 2 (Batman &amp; Robin)</title>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 22:21:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Batman & Robin]]></category>
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		<category><![CDATA[Peter Tomasi]]></category>
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		<category><![CDATA[Urban Comics]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux p&#8217;tits tours et puis s&#8217;en vont, les deux revues estampillées &#171;&#160;Showcase&#160;&#187; d&#8217;Urban Comics. Temporaire car prévu pour faire le lien entre feu-les parutions de Panini et la Renaissance DC imminente, BATMAN SHOWCASE 2 permet un aperçu de la nouvelle et talentueuse équipe en charge de Batman &#38; Robin&#8230; Batman &#38; Robin #20-22 On craignait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22215" title="FLUX TENDU Batman Showcase 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/FLUX-TENDU-Batman-Showcase-2.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" />Deux p&#8217;tits tours et puis s&#8217;en vont, les deux revues estampillées &laquo;&nbsp;Showcase&nbsp;&raquo; d&#8217;Urban Comics. Temporaire car prévu pour faire le lien entre feu-les parutions de Panini et la Renaissance DC imminente, <strong>BATMAN SHOWCASE 2</strong> permet un aperçu de la nouvelle et talentueuse équipe en charge de <em>Batman &amp; Robin</em>&#8230;</p>
<p><span id="more-22209"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/FLUX-TENDU-Batman-Showcase-2-2.jpg" rel="lightbox[22209]"><img class="alignright size-medium wp-image-22211" title="FLUX TENDU Batman Showcase 2 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/FLUX-TENDU-Batman-Showcase-2-2-195x300.jpg" alt="" width="195" height="300" /></a><span style="color: #ac3131;"><strong>Batman &amp; Robin #20-22</strong></span> On craignait de voir une baisse de qualité et de régime sur le titre après qu&#8217;il a été brillamment lancé par Grant Morrison, qui l&#8217;a abandonné aussi rapidement que lâchement. Mais il faut bien reconnaître à Peter Tomasi et Patrick Gleason de prendre le relais avec brio. Et en soi, Urban a fait un très bon choix en publiant l&#8217;arc &laquo;&nbsp;L&#8217;Arbre de Sang&nbsp;&raquo;. Parfaitement raccord dans l&#8217;ambiance avec ce qu&#8217;avait initié son prédécesseur, Tomasi écrit un Dynamic Duo plein de personnalités qui ne discutent que par piques interposées. L&#8217;intrigue du Chevalier Blanc qu&#8217;il déroule avance à un rythme redoutable et lui permet de jouer de façon originale avec le bestiaire d&#8217;Arkham. Et aussi d&#8217;installer un nouvel ennemi stylisé qu&#8217;on est sûrs (ou en tout cas désireux) de revoir. De son côté, Gleason aligne les planches mémorables, préservant la tradition de cadrages inspirés et d&#8217;angles exagérés du titre. Une réussite complète. <span style="color: #ac3131;"><strong>Batman &amp; Robin #26</strong></span> Et pour finir, Urban a choisi cet épisode pour deux bonnes raisons : il boucle le premier volume de la série avant la Renaissance DC et il se déroule à Paris. On retrouve donc avec plaisir le &laquo;&nbsp;Batman français&nbsp;&raquo;, le Parkoureur (Nightrunner en VO), héros sympatoche à la vraie personnalité qui est bien plus qu&#8217;un gadget scénaristique. Tout comme la galerie de vilains hexagonaux regroupés dans le Jardin Noir, qui, pour une fois, permettent de mettre en place des ennemis européens qui ne soient ni nazis ni anecdotiques. D&#8217;autant que le scénario de David Hine, très arty, part en couilles pour notre plus grand bonheur, la menace du magrittien Fils de l&#8217;Homme étant on ne peut plus surréaliste. Du stand-alone qui ne fait pas remplissage, ça change&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/FLUX-TENDU-Batman-Showcase-2-3.jpg" rel="lightbox[22209]"><img class="alignnone  wp-image-22212" title="FLUX TENDU Batman Showcase 2 3" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/FLUX-TENDU-Batman-Showcase-2-3-196x300.jpg" alt="" width="118" height="180" /></a><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/FLUX-TENDU-Batman-Showcase-2-4.jpg" rel="lightbox[22209]"><img class="alignnone  wp-image-22213" title="FLUX TENDU Batman Showcase 2 4" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/FLUX-TENDU-Batman-Showcase-2-4-196x300.jpg" alt="" width="118" height="180" /></a><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/FLUX-TENDU-Batman-Showcase-2-5.jpg" rel="lightbox[22209]"><img class="alignnone  wp-image-22214" title="FLUX TENDU Batman Showcase 2 5" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/FLUX-TENDU-Batman-Showcase-2-5-196x300.jpg" alt="" width="118" height="180" /></a></p>
<h3 style="text-align: right;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/comics/flux-tendu-batman-showcase-1-batman-incorporated/" target="_blank">&lt; VOIR LE NUMÉRO PRÉCÉDENT &lt;</a></h3>
<h2 style="text-align: center;">Disponible en kiosques et sur fnac.com</h2>
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		<item>
		<title>CANNES 2012 : Jour 4 &#8211; plus c&#8217;est long, plus c&#8217;est court</title>
		<link>http://www.mainstreamclub.org/divers/cannes-2012-jour-4-plus-cest-long-plus-cest-court/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 11:52:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes 2012]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Jour 4]]></category>
		<category><![CDATA[la phrase du jour]]></category>
		<category><![CDATA[staromètre]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Quatrième journée toujours aussi pluvieuse. Et le Sud, c&#8217;est bien moche sous la pluie. Heureusement, deux films et demi sur quatre ont sauvé la mise&#8230; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22198" title="CANNES 2012 Jour 4" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Jour-4.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" rel="lightbox[22197]"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a>Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Quatrième journée toujours aussi pluvieuse. Et le Sud, c&#8217;est bien moche sous la pluie. Heureusement, deux films et demi sur quatre ont sauvé la mise&#8230;</p>
<p><span id="more-22197"></span></p>
<h4 style="text-align: justify;">COMPTE-RENDU</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>7h :</strong> dring-dring. Merde-merde. <strong>7h18 :</strong> premiers pas. Le sol chavire. <strong>8h25 :</strong> garés à la Bocca mais Mr Wolf a connement oublié son accréditation. <strong>8h30 :</strong> retour à toutes blindes au camping pour la récupérer. <strong>8h50 :</strong> Mr Wolf est re-garé à la Bocca. <strong>9h :</strong> projection de <strong><em>Alyah</em></strong>, que Mr Bear quitte urgemment dans son dernier tiers pour une extraction urinaire de priorité 1. <strong>10h30 :</strong> file sous la pluie. Le type à côté de nous n&#8217;arrête pas de perdre ses pages du Monde sur le sol mouillé. <strong>11h :</strong> projection d&#8217;<strong><em>Au-Delà des Collines</em></strong>. Les deux dames à côté de nous n&#8217;ont jamais entendu parler du concept de chuchotement. <strong>13h30 :</strong> instant shopping au Lidl. <strong>14h30 :</strong> repas/critiques. Ni le wifi ni la 3G ne fonctionnent correctement. L&#8217;agacement flotte dans l&#8217;air. <strong>15h :</strong> Mr Wolf paume la moitié de son article dans un problème de connexion, éructe et se défoule sur son coussin et son sac de couchage. <strong>17h :</strong> on quitte le camping pour la Bocca. <strong>17h05 :</strong> on retourne au camping, Mr Wolf a de nouveau oublié son badge. Félicitations du jury. <strong>17h20 :</strong> début de deux heures de files d&#8217;attente sous la pluie. D&#8217;où probablement l&#8217;expression &laquo;&nbsp;chiant comme la pluie&nbsp;&raquo;. <strong>19h :</strong> projection de <em><strong>Des Hommes sans Loi</strong></em>. Un type nous demande d&#8217;arrêter de bouger la tête parce que sa femme n&#8217;arrive pas à lire les sous-titres. Morale : si on est petit, mieux vaut apprendre l&#8217;anglais. <strong>20h55 :</strong> on regarde les cinq dernières minutes contre la porte de sortie pour s&#8217;engouffrer dans la file pour la prochaine séance. <strong>21h30 :</strong> projection de <strong><em>Laurence Anyways</em></strong>. Les coups de coude suffisent à peine à stopper les ronflements de plus en plus sonores de Mr Bear. 00h20 : retour au camping. Riz réchauffé pour seul repas (ambiance <em>Les Misérables</em>) et dodo.</p>
<h4>LES TOPS ET LES FLOPS</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mr Bear a aimé :</strong> <em>Des Hommes sans Loi</em> parce que ça commecait à devenir étouffant tout ce cinéma intellectuel, <em>Laurence Anyways</em> parce que si c&#8217;est bien fait le ciné intellectuel c&#8217;est bien aussi.<br />
<strong>Mr Bear n&#8217;a pas aimé :</strong> <em>Au delà des Collines</em>, ou comment renforcer et opposer le mieux les croyants et les non-croyants dans un seul film, félicitations.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mr Wolf a aimé :</strong> <em>Laurence Anyways</em>, que <em>Des Hommes de Loi</em> soit classique dans le bon sens du terme (c&#8217;est-à-dire avec un vrai découpage) et faire 500 grammes de riz pour deux personnes. Oui, il y a des restes.<br />
<strong>Mr Wolf n&#8217;a pas aimé :</strong> se battre dans les files d&#8217;attente avec les parapluies des autres festivaliers qui gouttent sur ses comics. Rrrrrrh.</p>
<h4>LE STAROMÈTRE</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>0 star. Pile-poil.<br />
</strong></p>
<p>C&#8217;est moins qu&#8217;une randonnée avec les plus sportifs du club de bridge mais mieux qu&#8217;un apéro avec Mickaël Vendetta.</p>
<h4>LA PHRASE DU JOUR</h4>
<p><em>&laquo;&nbsp;Moi, si jamais je change de sexe, j&#8217;en prends un plus grand.&nbsp;&raquo;<br />
</em></p>
<p style="text-align: right;">- Mr Wolf, en réaction à <em>Laurence Anyways</em></p>
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		<title>CANNES 2012 : Des Hommes sans Loi, l&#8217;année du colt</title>
		<link>http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-des-hommes-sans-loi-lannee-du-colt/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 11:47:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Bear</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
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		<category><![CDATA[critique]]></category>
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		<description><![CDATA[SÉLECTION OFFICIELLE En Compétition. Chaque année la Sélection Officielle du Festival de Cannes comporte son blockbuster hollywoodien. Cette année c’est Des Hommes sans Loi qui occupe cette place. Autant il clairement acquit qu’il ne gagnera surement pas un prix car il n’est sans doute pas assez artistique, autant il a tous les atouts du bon film [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22191" title="CANNES 2012 Des Hommes sans Loi" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Des-Hommes-sans-Loi.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">SÉLECTION OFFICIELLE</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6196" title="Mr Bear - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Bear-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /><span style="color: #ac3131;"><strong>En Compétition.</strong></span> Chaque année la Sélection Officielle du Festival de Cannes comporte son blockbuster hollywoodien. Cette année c’est <strong><em>Des Hommes sans Loi</em></strong> qui occupe cette place. Autant il clairement acquit qu’il ne gagnera surement pas un prix car il n’est sans doute pas assez artistique, autant il a tous les atouts du bon film d’aventures / historique et l’on passe donc un excellent moment et les deux heures du métrage passent à toute allure.</p>
<p><span id="more-22185"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>1931. Au cœur de l’Amérique en pleine prohibition, dans le comté de Franklin en Virginie, état célèbre pour sa production d’alcool de contrebande, les trois frères Bondurant sont des trafiquants notoires : Jack, le plus jeune, ambitieux et impulsif, veut transformer la petite affaire familiale en trafic d’envergure. Il rêve de beaux costumes, d’armes, et espère impressionner la sublime Bertha… Howard, le cadet, est le bagarreur de la famille. Loyal, son bon sens se dissout régulièrement dans l’alcool qu’il ne sait pas refuser… Forrest, l’aîné, fait figure de chef et reste déterminé à protéger sa famille des nouvelles règles qu’impose un nouveau monde économique. Lorsque Maggie débarque fuyant Chicago, il la prend aussi sous sa protection. Seuls contre une police corrompue, une justice arbitraire et des gangsters rivaux, les trois frères écrivent leur légende : une lutte pour rester sur leur propre chemin, au cours de la première grande ruée vers l’or du crime.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Passons tout de suite les points qui dérangent. La trame est peut-être un peu trop classique (la fratrie de hors-la-loi mais qui sont en fait plus gentil que celui qui est censé être le gentil, l’amour interdit avec une fille de pasteur, etc …). Les clichés du genre sont présents. Mais c’est de temps à autre ce que l’on recherche dans un film car cela permet de simplement passer un bon moment, un moment pas trop cérébral. Ensuite le personnage de Gary Oldman (qui est excellent, comme toujours) est sous exploité. Quand il apparait au début du film on aurait pu penser à ce qu’il prenne plus part que ça à l’histoire. C’est dommage car son personnage de tueur accompli aurait pu apporter un équilibre (il y a quand même des hors-la-loi aussi méchant que le faux gentil) aux deux camps.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Des-Hommes-sans-Loi-2.jpg" rel="lightbox[22185]"><img class="alignnone  wp-image-22188" title="CANNES 2012 Des Hommes sans Loi 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Des-Hommes-sans-Loi-2-202x300.jpg" alt="" width="162" height="240" /></a><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Des-Hommes-sans-Loi-3.jpg" rel="lightbox[22185]"><img class="alignnone  wp-image-22189" title="CANNES 2012 Des Hommes sans Loi 3" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Des-Hommes-sans-Loi-3-202x300.jpg" alt="" width="162" height="240" /></a><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Des-Hommes-sans-Loi-4.jpg" rel="lightbox[22185]"><img class="alignnone  wp-image-22190" title="CANNES 2012 Des Hommes sans Loi 4" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Des-Hommes-sans-Loi-4-202x300.jpg" alt="" width="162" height="240" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Mais ne boudons pas notre plaisir. Après avoir enchainé plusieurs films ou les plans séquences et les gros plans semblent être devenu la norme, quel plaisir de retrouver un film enfin bien filmé : un vrai travail de découpage et un vrai montage donne le bon rythme à l’histoire. De plus la lumière et les décors sont simplement splendides, en particulier les nuits ou les passages en forêt avec des jeux de lumière rasante. Les acteurs sont très justes même si un peu caricaturaux. On peut applaudir l’interprétation de Guy Pearce dans le rôle de Charlie Rakes, agent spécial et psychopathe, qui fait froid dans le dos. Mais également Shia LaBeouf qui démontre que si on lui donne un personnage avec un minimum de profondeur il sait s’en saisir.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec un humour toujours bien placé, des images léchées, des explosions de violences et malgré une histoire un peu classique, <strong><em>Des Hommes sans Loi</em></strong> est un l’excellent film d’un de votre prochain dimanche pluvieux.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqun18?highlight=%23AC3131&amp;hideInfos=1" frameborder="0" width="400" height="175"></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française le 12 septembre 2012</h2>
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		<item>
		<title>CANNES 2012 : Laurence Anyways, femme des années 80</title>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 10:05:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nathalie Baye]]></category>
		<category><![CDATA[spotlight]]></category>
		<category><![CDATA[Suzanne Clément]]></category>
		<category><![CDATA[Un Certain Regard]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Dolan]]></category>

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		<description><![CDATA[UN CERTAIN REGARD Révélé avec J&#8217;ai Tué ma Mère, adoubé avec Les Amours Imaginaires, Xavier Dolan est devenu un habitué de la Croisette. Et si son jeune âge ne lui vaut malheureusement pas une place en Sélection Officielle, Laurence Anyways est présenté dans la catégorie Un Certain Regard. De la tambouille interne qui ne peut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22184" title="CANNES 2012 Laurence Anyways" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Laurence-Anyways.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">UN CERTAIN REGARD</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" />Révélé avec <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/avant-premiere-jai-tue-ma-mere-ta-mere-nacle/" target="_blank"><em>J&#8217;ai Tué ma Mère</em></a>, adoubé avec <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2010-les-amours-imaginaires-je-taime-moi-non-plus-lui-aussi-elle-pas-trop/" target="_blank"><em>Les Amours Imaginaires</em></a>, Xavier Dolan est devenu un habitué de la Croisette. Et si son jeune âge ne lui vaut malheureusement pas une place en Sélection Officielle, <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/la-b-a-du-jour-laurence-anyways-un-homme-est-une-femme/" target="_blank"><strong><em>Laurence Anyways</em></strong></a> est présenté dans la catégorie Un Certain Regard. De la tambouille interne qui ne peut pas entacher un film beau, touchant et incroyablement délicat&#8230;</p>
<p><span id="more-22181"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Laurence Anyways<em>, c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un amour impossible. Le jour de son trentième anniversaire, Laurence, qui est très amoureux de Fred, révèle à celle-ci, après d&#8217;abstruses circonlocutions, son désir de devenir une femme&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">La synopsis le résumé assez bien : bien qu&#8217;il aborde frontalement le thème du changement de sexe, <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/la-b-a-du-jour-laurence-anyways-un-homme-est-une-femme/" target="_blank"><strong><em>Laurence Anyways</em></strong></a> est avant tout une histoire d&#8217;amour. Une romance magnifique, portée par des acteurs épatants. Melvil Poupaud bien sûr, mais aussi Suzanne Clément, actrice québecoise inconnue dans nos contrées mais qui crève l&#8217;écran dans toutes ses largeurs tout au long des deux heures quarante de métrage. Peu à peu, elle devient l&#8217;héroïne du film, celle qui se met autant en danger que son &laquo;&nbsp;homme&nbsp;&raquo; en le soutenant coûte que coûte dans sa révélation. Clément éclate, se tait, aime et déteste avec une justesse et une force incroyables et Dolan la filme presque amoureusement, comme l&#8217;héroïne moderne d&#8217;une tragédie atemporelle.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Laurence-Anyways-2.jpg" rel="lightbox[22181]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22183" title="CANNES 2012 Laurence Anyways 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Laurence-Anyways-2-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Et le moins qu&#8217;on puisse dire, c&#8217;est que Dolan sait y faire avec une caméra. Du haut de ses 23 ans, il filme avec une hargne folle et un œil tellement aiguisé qu&#8217;on comprend pourquoi il n&#8217;a pas été retenu en Compétition : il avait de grandes chances de gagner. Parce que Dolan a un appétit de cinéma presque surnaturel et qu&#8217;il ne s&#8217;enferme jamais dans un genre, une couleur, une image ou un ton. Drôle et tragique, léger et lourd, trop rapide et trop lent, <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/la-b-a-du-jour-laurence-anyways-un-homme-est-une-femme/" target="_blank"><strong><em>Laurence Anyways</em></strong></a> est à la hauteur de l&#8217;ambitieuse prétention du réalisateur. Œuvre monstre mais voulu comme telle, épopée amoureuse et (trans)sexuelle, le film peut se targuer d&#8217;être une véritable claque graphique, dynamitant l&#8217;austérité et le classicisme qui règne un peu trop en maître patriarcal à Cannes. Son film est du cinéma pur, complet, décomplexé, qui ne va clairement pas s&#8217;excuser d&#8217;être ce qu&#8217;il est et utilise tous les moyens à sa portée pour exister, de la scène d&#8217;engueulade caméra au poing aux scènes clipées portées par une musique electro-pop étourdissante.</p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;image de son héros, Laurence. Habité par un Melvil Poupaud conscient de tenir un des rôles de sa carrière (avec le déchirant <em>Le Temps qui Reste</em>), le rôle est aussi beau qu&#8217;il n&#8217;est jamais une démonstration. Laurence n&#8217;est pas un transsexuel comme les autres (le mot n&#8217;est à juste titre jamais prononcé) et Dolan ne veut jamais l&#8217;ériger en exemple. Tantôt attachant, tantôt détestable, il est un personnage comme un autre, et c&#8217;est sûrement là que réside la force d&#8217;identification et d&#8217;acceptation du film. Aussi parce que Poupaud est belle, comme sa mère, campée par une Nathalie Baye parfaite, comme à son habitude. Dolan a le souci du détail et sublime chaque plan et chaque mot avec suffisamment d&#8217;imperfection pour rester chaleureux et fuir l&#8217;austérité. Un très, très grand film, puissant et essentiel. On pourrait aller jusqu&#8217;à l&#8217;antinomie de l&#8217;ériger en classique immédiat.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqe7tl?highlight=%23AC3131&amp;hideInfos=1" frameborder="0" width="400" height="300"></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française le 18 juillet 2012</h2>
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		<title>CANNES 2012 : Au-Delà des Collines, nonne à se taire</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 14:55:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Catalina Harabagiu]]></category>
		<category><![CDATA[Cosmina Stratan]]></category>
		<category><![CDATA[Cristian Mungiu]]></category>
		<category><![CDATA[Cristina Flutur]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
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		<category><![CDATA[En Compétition]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Sélection Officielle]]></category>
		<category><![CDATA[Tatiana Niculescu Bran]]></category>

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		<description><![CDATA[SÉLECTION OFFICIELLE En Compétition. Acclamé et palmé en 2007 pour 4 Mois, 3 Semaines, 2 Jours, Cristian Mungiu vient cette année nous présenter Au-Delà des Collines (Dupa Dealuri). Et après le sur-côté Des Hommes et des Dieux il y a deux ans, voici le film bigot et austère de la sélection, de ceux qui gagnent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22163" title="CANNES 2012 Au-Delà des Collines" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Au-Delà-des-Collines.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">SÉLECTION OFFICIELLE</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /><span style="color: #ac3131;"><strong>En Compétition.</strong></span> Acclamé et palmé en 2007 pour <em>4 Mois, 3 Semaines, 2 Jours</em>, Cristian Mungiu vient cette année nous présenter <strong><em>Au-Delà des Collines</em></strong> (<em>Dupa Dealuri). </em>Et après le sur-côté <a href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2010-des-hommes-et-des-dieux-on-va-bien-s%e2%80%99martyr/" target="_blank"><em>Des Hommes et des Dieux</em></a> il y a deux ans, voici le film bigot et austère de la sélection, de ceux qui gagnent des récompenses sans qu&#8217;on arrive à comprendre pourquoi. Compte-rendu d&#8217;un plantage qui serait attachant s&#8217;il n&#8217;était pas teinté de foutage de gueule&#8230;</p>
<p><span id="more-22161"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alina revient d&#8217;Allemagne pour y emmener Voichita, la seule personne qu&#8217;elle ait jamais aimée et qui l&#8217;ait jamais aimée. Mais Voichita a rencontré Dieu et en amour, il est bien difficile d&#8217;avoir Dieu comme rival&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Jusqu&#8217;aux deux tiers, j&#8217;aurais aimé aimer <strong><em>Au-Delà des Collines</em></strong>. Vraiment. Peut-être juste pour me complaire à dire que je suis de cette trempe de cinéphile qui supportent les films austères et exigeants. Mais heureusement pas. Parce que ce genre d’exigence relève du sport. Il faut transpirer pour supporter le nouveau Mungiu de bout de bout. Car on est bien face à un film à palme dans toute sa splendeur, comme Hollywwod sort tous les ans des films à Oscar. Déjà, commençons par les bons côtés, car il y en a. Niveau ambiance pensante et presque hors du réel, Mungiu sait y faire, et cette petite communauté à la limite du sectaire finit par bien foutre les foies. Impression renforcée par un casting qui se donne corps et âme et une actrice principale à la beauté brute impeccable.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Au-Delà-des-Collines-2.jpg" rel="lightbox[22161]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22162" title="CANNES 2012 Au-Delà des Collines 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Au-Delà-des-Collines-2-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Et maintenant, on peut se mettre à râler. Parce qu&#8217;en dehors des deux points précédents, il est presque impossible de reconnaître à <strong><em>Au-Delà des Collines</em></strong> une quelconque velléité artistique. A vrai dire, c&#8217;est bien un film de branleur. Dans tous les sens du terme. Parce que Mungiu fait preuve d&#8217;une flemmardise artistique qui pousse presque à l&#8217;admiration, masquant son envie de minimum syndical dans une mode auteuriste qui permettra aux critiques capillo-tractés d&#8217;y voir à coup sûr &laquo;&nbsp;un vrai parti-pris de réalisateur&nbsp;&raquo;. Merde non. Mungiu enchaîne les plans-séquences avec une répétition désolante, rendant ce procédé souvent impressionnant ici incroyablement banal. C&#8217;est la mode en ce moment, de filmer chaque séquence d&#8217;un trait. Et au-delà d&#8217;une démarche quelconque, il faut d&#8217;abord y voir une génération de cinéastes feignants et incapables de découper leur film en amont, préférant finalement déléguer leur tâche au cadreur et au chef-opérateur. Un aveu de faiblesse où la caméra laissée à elle-même finit par adopter une démarche documentaire qui, à force de tout filmer, ne montre plus rien.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous me direz, c&#8217;est aussi le &laquo;&nbsp;parti-pris&nbsp;&raquo; idéal pour se limiter le boulot au montage. On aligne ses plans-séquences en ordre chronologique et c&#8217;est torché. D&#8217;où 2h30 qui auraient pu n&#8217;en durer que la moitié pour dire la même chose. Et d&#8217;incessantes répétitions qui viennent allonger la sauce mais qu&#8217;on ne peut forcément pas couper : des nonnes qui chouinent, des prières de remplissage, et une demi-douzaine de fois une nonne qui vient en chercher une autre en panique pour lui annoncer que l&#8217;autre a encore fait un truc dingue. Et au final, tellement peu de démarche artistique, un abandon si fort de l&#8217;idée de point de vue et de vision du film qu&#8217;on se retrouve à ne pas savoir sur quel pied danser. Pamphlet anti-religieux ? Ou au contraire pro, diabolisant un monde extérieur qui ne comprend rien à la foi ? Un flou artistique complet et complaisant envers lui-même. Sniff.</p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française indéterminée</h2>
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		<title>CANNES 2012 : Alyah, deal et idylle</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 14:42:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Bear</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
		<category><![CDATA[Adèle Haenel]]></category>
		<category><![CDATA[Alyah]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Cédric Kahn]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[Elie Wajeman]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Gaëlle Macé]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Gouix]]></category>
		<category><![CDATA[Pio Marmai]]></category>
		<category><![CDATA[Quinzaine des Réalisateurs]]></category>

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		<description><![CDATA[QUINZAINE DES RÉALISATEURS Me voilà de nouveau confronté à un dilemme. Alyah n’est pas un mauvais film, loin de là. Mais le sentiment de déjà vu est présent que ce soit dans la réalisation ou dans l’histoire qui nous est proposée. De fait on ne s’ennuie pas devant Alyah mais ce qui aurait pu être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-22159" title="CANNES 2012 Alyah" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Alyah.jpg" alt="" width="600" height="150" /></p>
<h4 style="text-align: center;">QUINZAINE DES RÉALISATEURS</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6196" title="Mr Bear - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Bear-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></p>
<p style="text-align: justify;">Me voilà de nouveau confronté à un dilemme. <em><strong>Alyah</strong></em> n’est pas un mauvais film, loin de là. Mais le sentiment de déjà vu est présent que ce soit dans la réalisation ou dans l’histoire qui nous est proposée. De fait on ne s’ennuie pas devant <em><strong>Alyah</strong></em> mais ce qui aurait pu être une trame intéressante quant à la volonté de revenir dans le pays d’origine de sa famille sans y avoir mis les pieds n’est finalement qu’une plus banale histoire d’un mec ne se sentant pas à sa place.</p>
<p><span id="more-22156"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Paris 2011. Alex a vingt-sept ans. Il vit de la vente de shit et paye les dettes de son frère Isaac, lequel après avoir été son soutien est devenu son fardeau. Alors quand son cousin lui annonce qu’il ouvre un restaurant à Tel-Aviv, Alex imagine le rejoindre pour changer enfin de vie. Déterminé à partir Alex doit trouver de l’argent, quitter Paris qu’il aime tant, renoncer à des amours compliquées, s’éloigner d’un frère destructeur, trouver sa voie&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Parlons déjà de la réalisation. Le film nous annonce en gros que c’est un film autofinancé (sous-entendu sans budget). Mais cela n’excuse pas la surutilisation des très actuels plans séquences caméra à l’épaule qui ne font que suivre le personnage de dos et des gros plans sur le visage des protagonistes qui « forcent » le spectateur à ressentir les émotions de ceux-ci. Il est de la patte des grands réalisateurs d’arriver à nous faire ressentir ces émotions sans utiliser à tout bout de champs ces techniques. Elles ont deux désavantages. D’une les plans séquences font perdre (comme dans Reality) du rythme au film, ce qui est dommage pour une histoire comme celle-ci. D’autre part les gros plans ne sont utiles que s’ils sont utilisés avec parcimonie, la surabondance a un effet contre-productif.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Alyah-2.jpg" rel="lightbox[22156]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22158" title="CANNES 2012 Alyah 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Alyah-2-300x153.jpg" alt="" width="300" height="153" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire est elle aussi connue et revue. Alex, un jeune homme mal dans sa peau (il s’est fait quitter, n’a pas vraiment d’emploi, il deal, il a un frère qui vit à ses basques, …) décide de changer de vie sur un coup de tête. Il va suivre son cousin à Tel-Aviv pour ouvrir un restaurant. Il s’agrippe à un rêve qui n’est pas le sien car il n’en a pas. Le deal entraine des problèmes, son frère aussi, et cette fille également. Tout cela a déjà été vu maintes fois. Alors oui les acteurs sont bons mais cela ne rend pas l’histoire passionnante.</p>
<p style="text-align: justify;">Le seul point qui sorte de l’ordinaire c’est l’Alyah. Sorte de formation que toute personne souhaitant vivre en Israël doit suivre. On pourrait croire qu’il y aura une suite d’obligations et de demandes qui vont interférer avec la vie bien remplie d’Alex. Mais finalement pas tant que ça. D’ailleurs il était assez étonnant de voir que le film n’essaye pas plus d’utiliser cette brèche. En résulte une histoire et un film qui reste banals et qui seront assez vite oubliés.</p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française indéterminée</h2>
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		<title>CANNES 2012 : Jour 3 &#8211; si guigne in the rain</title>
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		<pubDate>Sun, 20 May 2012 22:36:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
				<category><![CDATA[CINÉMA]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes 2012]]></category>
		<category><![CDATA[compte-rendu]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Jour 3]]></category>
		<category><![CDATA[la phrase du jour]]></category>
		<category><![CDATA[staromètre]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Troisième journée rythmée par les gouttes de pluie qui tombent ardemment sur la côte cannoise. Malgré tout, quelques jolies choses à raconter&#8230; COMPTE-RENDU 10h : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Jour-3.jpg" rel="lightbox[22138]"><img class="aligncenter size-full wp-image-22139" title="CANNES 2012 Jour 3" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-Jour-3.jpg" alt="" width="600" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" rel="lightbox[22138]"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" /></a>Comme chaque année, vous aurez droit à un petit article journalier pour découvrir le quotidien mouvementé d&#8217;un festivalier de base, c&#8217;est-à-dire celui qui a l&#8217;accréditation la moins prestigieuse du festival. Troisième journée rythmée par les gouttes de pluie qui tombent ardemment sur la côte cannoise. Malgré tout, quelques jolies choses à raconter&#8230;</p>
<p><span id="more-22138"></span></p>
<h4 style="text-align: justify;">COMPTE-RENDU</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>10h :</strong> réveil après une nuit trop courte. Petit-déjeuner/critiques/douche. Et presque tout en même temps. <strong>13h10 :</strong> devant le Studio 13, le ciel se couvre. Nous aussi. <strong>14h :</strong> projection de <strong><em>Love Birds</em></strong>, une comédie romantique qui suit la recette tellement à la lettre qu&#8217;on a rien à en dire. Plaisant mais déjà oublié. <strong>14h35 :</strong> il pleut, il pleut, bergère. Et les moutons que nous sommes s&#8217;amoncellent devant la salle de la Licorne. Au menu : mini-pizzas et pains au chocolat dangereusement tenus à une main, l&#8217;autre amarrant le parapluie. Celui de Mr Wolf se prend un vilain coup de vent et son manche se plie irrémédiablement (celui du parapluie, pas celui de Mr Wolf, qui ne craint pas le vent). <strong>16h50 :</strong> dans la salle, le type qui donne les consignes au micro commence des phrases qu&#8217;il ne finit pas et en termine d&#8217;autres qui n&#8217;avaient pas commencé. Sûrement la première fois qu&#8217;il tient un micro en main. <strong>17h :</strong> projection de <strong><em>No</em></strong>. Mr Bear regrette, de son propre aveu, de n&#8217;avoir pas vu 75% du film, vaincu par le vil syndrome dit &laquo;&nbsp;des paupières de plomb&nbsp;&raquo;. <strong>18h55 :</strong> on attend le générique de fin au fond de la salle, collés contre la porte de sortie, pour sortir au plus vite et rejoindre la file du film suivant. <strong>19h :</strong> projection des <em><strong>Bêtes du Sud Sauvage</strong></em>.  <strong>19h35 :</strong> sortie de la salle. Merde, il flotte toujours. <strong>20h05 :</strong> Mr Wolf peste : le chauffage du mobil-home ne fonctionne pas. <strong>20h10 :</strong> Mr Wolf découvre l&#8217;existence du bouton on/off. La température augmente sensiblement, à l&#8217;inverse de son QI.</p>
<h4>LES TOPS ET LES FLOPS</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mr Bear a aimé :</strong> <a title="CANNES 2012 : Les Bêtes du Sud Sauvage, voodoo child" href="http://www.mainstreamclub.org/cinema/cannes-2012-les-betes-du-sud-sauvage-voodoo-child/">Les Bêtes du Sud Sauvage</a> qui est un film splendide emprunt de poésie et bien plus écologique que la plupart des documentaires se prétendant l&#8217;être.<br />
<strong>Mr Bear n&#8217;a pas aimé :</strong> La pluie, encore la pluie &#8230; et la lumière des toilettes qui s’éteint au moment le plus inopportun en découlant un malencontreux geste de panique &#8230; et 5 minutes de nettoyage.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mr Wolf a aimé :</strong> les deux films de cette après-midi, la découverte personnelle du bouton on/off et la perspective de se coucher avant deux heures du mat&#8217;.<br />
<strong>Mr Wolf n&#8217;a pas aimé :</strong> être mouillé, avoir deux petits trous dans un des ses boxers préférés et boire sa camomille dans un bol plutôt qu&#8217;une tasse.</p>
<h4>LE STAROMÈTRE</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>0 star. Tout rond. (Hormis nous dans le miroir en sortant de la douche.)<br />
</strong></p>
<p>C&#8217;est moins qu&#8217;un Noël chez mamie mais mieux qu&#8217;une soirée karaoké entre anciens de Loft Story.</p>
<h4>LA PHRASE DU JOUR</h4>
<p><em>&laquo;&nbsp;Donc, Jean-Pierre vous organisez un thé dansant dans votre restaurant ce soir ?&nbsp;&raquo;<br />
</em></p>
<p style="text-align: right;">- Le présentateur de France Bleu Azur (on écoute la radio qu&#8217;on mérite)</p>
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		<title>CANNES 2012 : No, la publicité est une propagande comme les autres</title>
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		<pubDate>Sun, 20 May 2012 22:24:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Wolf</dc:creator>
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		<description><![CDATA[QUINZAINE DES RÉALISATEURS Quand on vous parle de dictature Pinochet, vous pensez arrestations brutales, prisonniers politiques, disparitions d&#8217;opposants et tortures. Bref, pas vraiment des trucs réjouissants. Et pourtant, No, le troisième film que consacre Pablo Larraín à cette période sombre de l&#8217;histoire de son pays, est loin d&#8217;être un de ses pamphlets déprimants et durs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-No.jpg" rel="lightbox[22128]"><img class="aligncenter size-full wp-image-22136" title="CANNES 2012 No" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-No.jpg" alt="" width="600" height="150" /></a></p>
<h4 style="text-align: center;">QUINZAINE DES RÉALISATEURS</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-6199" title="Mr Wolf - avatar mini" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2010/06/Mr-Wolf-avatar-mini.jpg" alt="" width="50" height="50" />Quand on vous parle de dictature Pinochet, vous pensez arrestations brutales, prisonniers politiques, disparitions d&#8217;opposants et tortures. Bref, pas vraiment des trucs réjouissants. Et pourtant, <em><strong>No</strong></em>, le troisième film que consacre Pablo Larraín à cette période sombre de l&#8217;histoire de son pays, est loin d&#8217;être un de ses pamphlets déprimants et durs à la limite du documentaire. A vrai dire, en prenant l&#8217;angle de vue d&#8217;un publicitaire qui va contribuer à renverser un tyran, <span style="text-align: justify;">Larraín réussit un film passionnant de bout en bout&#8230;<br />
</span></p>
<p><span id="more-22128"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Chili, 1988 : un référendum doit décider de la prorogation ou non du mandat d&#8217;Augusto Pinochet. Le camp du non met en place une campagne publicitaire, choisissant d&#8217;axer sa communication sur l&#8217;avenir plutôt que sur les attaques contre le dictateur. Sa victoire amorcera la fin du régime Pinochet&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">On nous avait dit dans une file d&#8217;attente que, pour un film sur la période Pinochet, <em><strong>No</strong></em> est vachement fun. Pas vraiment le premier adjectif auquel on pense en se référant à cette période. Et puis on entend beaucoup de conneries et de propos rapportés et déformés dans les files d&#8217;attente à Cannes. Néanmoins, intrigués par le synopsis, on a tenté le coup. Grand bien nous en a pris ! Visuellement, déjà, le quatrième long-métrage de Pablo Larraín intrigue. Mais le parti-pris de tourner son film entièrement en 4/3 avec des caméras d&#8217;époque donne une touche unique à son film. Et au-delà d&#8217;un traitement de la lumière particulièrement immersif (les lumières fortes qui bouffent l&#8217;image et au contraire une pénombre pleine de grain), c&#8217;est le choix idéal pour éviter que les nombreuses insertions des spots authentiques qui sont pensées dans le scénario du film ne détonnent.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-No-2.jpg" rel="lightbox[22128]"><img class="alignnone size-medium wp-image-22135" title="CANNES 2012 No 2" src="http://www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/05/CANNES-2012-No-2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Et il faut bien avouer que l&#8217;angle choisi par Larraín et son scénariste Pedro Peirano est à la fois original et logique pour aborder cette période charnière du Chili moderne (le pays, pas le plat). Parce qu&#8217;il faut bien avouer que voir les événements par les yeux de ce publicitaire talentueux plus qu&#8217;à travers le traditionnel activiste politique est bien plus intéressant et motivant pour le spectateur. Et permet une dose d&#8217;humour que d&#8217;autres approches n&#8217;auraient pas rendu possible. A juste titre parce que René Saavedra (interprété par un Gael García Bernal impeccable) donne le ton du film lui-même en voulant combattre Pinochet avec des idées, de l&#8217;humour et les armes de la publicité, ce dérivé moderne et capitaliste de la propagande.</p>
<p style="text-align: justify;">On rit beaucoup devant <em><strong>No</strong></em>. Mais pour autant, Larraín sait bien aussi ménager des moments d&#8217;angoisse et de tension (les menaces contre Saavedra, la répression de la manifestation, les arrestations politiques) et d&#8217;autres, plus intimistes, effleurant la famille de Saavedra, explosée par une femme bien trop libérée pour s&#8217;attacher à qui que ce soit. Au final, on vibre intensément dans <em><strong>No</strong></em>, jusqu&#8217;à atteindre un dénouement qui serait surréaliste s&#8217;il n&#8217;était pas historiquement vrai. Et qui, comme les événements qu&#8217;il relate, donne une jolie leçon : contre la pensée unique, rien de mieux qu&#8217;un peu d&#8217;espoir, d&#8217;idées et de fantaisie.</p>
<h2 style="text-align: center;">Sortie française indéterminée</h2>
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