C’était quand ? Jeudi 11 novembre à 22h sur e4.
Y avait du monde ? Presque 1 million, si on cumule les heureux téléspectateurs de la première diffusion et de la rediff. C’est le double de ce qu’avait fait le pilote de la série pile un an plus tôt. La preuve que le buzz positif autour de la série, et surtout son BAFTA de Meilleure Série Dramatique devant des shows confirmés comme The Street, Being Human ou Spooks (MI-5), a intrigué pas mal de Britanniques.
On en était où ? Après avoir affronté une folle coincée du cul qui contrôlait les masses pour les transformer en une armée de bigots cucul-la-praline, nos cinq héros-quand-il-faut n’était plus que quatre. Cette grande gueule de Nathan s’était en effet retrouvé empalé sur un grille, puis enterré en bonne et due forme. Heureusement pour lui, il découvre qu’il est immortel. Malheureusement, il est enfermé dans un cercueil. Et la batterie de son iPod n’est pas éternelle…
C’était bien ? Mieux, même ! Maintenant qu’on a passé le stade de l’exposition où il fallait consacrer un épisode à chaque personnage, Misfits prend toute son ampleur et assurée d’une exposition et d’un futur serein, elle prend ses aises en tissant la toile d’un futur entraperçu pendant un flash-forward de Curtis et appuyé lors de la révélation assez surprenante de l’identité du Superhoodie. Ce type masqué qui joue le rôle de leur ange gardien était apparu discrètement pendant le dernier épisode de la première saison et se retrouve maintenant au centre de l’intrigue.
Il faut continuer, alors ? Assurément ! Parce que Misfits est peut-être la première série télé de super-héros qui 1) ne fait pas cheap (la réalisation, et la lumière surtout, sont particulièrement soignées) et 2) ne s’embourbe pas dans des intrigues tirées par les cheveux (Heroes et sa dernière saison qui ne voulait rien dire). La faute à des personnages touchants et attachants interprétés par une troupe de jeunes acteurs excellents et complètement dévoués à leurs rôles. Avec une mention spéciale à Robert Sheehan (Nathan et son hilarante diarrhée verbale) et Iwan Rheon, trésor de subtilité.








Si vous n'avez pas encore commencé, il n'est jamais trop tard, d'autant que le 1ère saison ne fait que 7 ou 8 épisodes, c'est facile...
Ils sont insupportables (surtout Nathan) mais on ne peut plus attachant, ça va vite, ça en jette, c'est juste génial!
moi perso je trouve que c'est trés mal joué qd meme