C’était quand ? Mardi 13 septembre à 22h sur NBC.
Y avait du monde ? 6,3 millions de spectateurs regardaient Parenthood à cette heure-là. Si les audiences sont quasi-identiques au season finale d’avril, c’est un chiffre loin d’être exceptionnel, surtout qu’il y avait face à eux une rediffusion de NCIS : Los Angeles. On craint pour la suite…
On en était où ? Chez les Braverman, la tradition est aux vases communicants. Quand ça va bien pour l’un, l’autre est dans la panade. Alors qu’Amber récupère de son accident, Crosby a bien du mal à convaincre Jasmine de revenir, même avec une maison en guise de cadeau de reconquête. Et pendant que Julia et Joel décident d’adopter un enfant, Adam, licencié et déprimé, apprend que Kristina est enceinte.
C’était bien ? La grande force de Parenthood, c’est sûrement sa régularité. Ainsi, la saison 3 reprend sans en faire des tonnes, mais en appliquant la recette qui fait son succès, à savoir des situations et des dialogues à la fois très réalistes et réellement décalés. On retrouve avec un grand plaisir les Braverman, tant les deux premières saisons nous ont attaché à eux à tel point qu’ils semblent plus proches de nous que n’importe quelle autre famille fictionnelle auparavant. La scène d’ouverture, où Adam est devenu un homme au foyer malgré lui et s’emmerde royalement chez lui est à la fois drôle et très proche d’une réalité économique pas vraiment rose.
Il faut continuer, alors ? Plus que jamais ! Parce que Parenthood est une des meilleures séries américaines et doit être soutenue pour espérer continuer au-delà de cette troisième saison. La qualité est toujours au rendez-vous, aussi bien dans l’interprétation (le casting est juste ex-cel-lent) que dans la réalisation, puisque la série semble développer plus son univers musical, avec une (très bonne) bande son plus conséquente et une ligne narrative, le projet de Crosby et Adam, qui va dans ce sens. Et puis aussi et surtout parce que son statut d’outsider talentueux est clairement mon chouchou !






